Le jour où Édouard Philippe, flashé à 150km/h, s’est fait retirer son permis par les autorités
Mardi, le gouvernement a dévoilé 6 mesures pour lutter contre l’insécurité routière, devenu un « enjeu de première importance ». À cet effet, le Premier ministre a annoncé la limitation de vitesse de 90 à 80km/h sur les routes secondaires. Pour justifier sa mesure, il a expliqué en plusieurs tweets le geste de son gouvernement. L’un d’entre eux expliquait que « la vitesse est la première cause des accidents de la route ».
La vitesse est la première cause des accidents corporels en France. Même lorsque la vitesse n’est pas la cause première de l’accident, elle détermine soit sa survenue, soit sa gravité, voire les deux à la fois. #SauvonsPlusDeVies pic.twitter.com/Hx9rAvxIPZ
— Edouard Philippe (@EPhilippe_LH) January 9, 2018
Le conseil de réduire et respecter les vitesses est également un objectif visant le Premier ministre lui-même : en 2015, alors qu’il était maire LR du Havre, il avait été contrôlé à plus de 150km/h sur un tronçon d’autoroute limité à 110km/h. Les gendarmes l’ont arrêté et ont suspendu son permis. À bord d’une voiture de la municipalité, il se rendait alors à Paris pour un motif familial.
Mea Culpa, Édouard Philippe fit le choix de révéler son infraction. « Conformément à la législation en vigueur relative aux excès de vitesse compris entre 40 et 50 km/h au-dessus de la limite autorisée, et aucune autre infraction au code de la route n’ayant été constatée, mon permis de conduire a été suspendu pour une durée de 72 heures », avait-il alors déclaré.
Il a également précisé que son sort serait le même que celui des contrevenants aux réglementations routières. « La gendarmerie nationale m’a informé de ce que cette infraction impliquera une amende forfaitaire, un retrait de 4 points sur mon permis, une mesure de suspension administrative de ce permis et une mesure complémentaire qui fera l’objet d’une décision du tribunal de police ».
Un choix honnête pour l’élu, qui s’est déclaré conscient que les « concitoyens attendent légitimement de leurs élus » une « exemplarité ». Il a également affirmé être « convaincu par la nécessité d’être ferme en matière de sécurité routière ».
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