Le journaliste gastronomique Jean-Luc Petitrenaud est mort à l’âge de 74 ans

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Jean-Luc Petitrenaud (2e g.) et le chef Michel Roth (2e d.) entourés d'élèves à Rungis le 13 octobre 2008 pour le lancement de la 19e édition de la Taste's Week. (Photo BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 10 janvier 2025

Le journaliste gastronomique Jean-Luc Petitrenaud, qui avait présenté pendant 11 ans les émissions télé « Carte postale gourmande » et « Les escapades de Petitrenaud », est mort vendredi à Paris à l’âge de 74 ans, ont annoncé ses enfants à l’AFP.

Cette figure familière du petit écran est décédée « entourée de ses proches », ont déclaré à l’AFP ses enfants Louise et Antonin Petitrenaud, qui « remercient les personnes qui l’ont tant aimé pendant ces années ».

La mort de Jean-Luc Petitrenaud intervient trois semaines après celle de Maïté, autre pilier de la cuisine à la télévision, à l’âge de 86 ans.

Cheveux argentés, petites lunettes et costumes élégants, Jean-Luc Petitrenaud avait présenté l’émission « Carte postale gourmande » sur la chaîne télé publique France 5 de 2000 à 2006, puis « Les escapades de Petitrenaud » à partir de 2006.

Le critique gastronomique avait décidé d’en quitter la présentation en 2017, en se disant fatigué.

« C’était une forme de lassitude, c’est pour des raisons très personnelles », avait-il expliqué dans l’émission de C8 « L’Instant De Luxe » en 2019.

À la radio, il avait notamment présenté « Le bistrot du dimanche » sur Europe 1 de 1998 à 2014. Au tournant des années 90-2000, il signait en outre des critiques gastronomiques dans L’Express.

Originaire de Clermont-Ferrand, Jean-Luc Petitrenaud avait dans sa jeunesse suivi une formation en chaudronnerie, été éducateur spécialisé et pris des cours à l’école du cirque d’Annie Fratellini, comme clown. Il s’était ensuite consacré à la cuisine, sur laquelle il a publié de nombreux livres.

« Vissés dans la cuisine, nous regardions avec complicité la ronde des casseroles qui dessinait les contours du souper », écrivait-il dans son livre de souvenirs Bienvenue chez moi en 2016.

« Le dimanche soir, on finissait le riz gras qui avait habillé le rôti de bœuf à l’heure du déjeuner. Ah! ce riz croustillant, ébloui de beurre, qui chante en bouche ! », poursuivait-il, en saluant « l’imagination des ménagères de cette époque » comme sa grand-mère Louise : « Trois fois rien et le paradis ouvre ses portes ».



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