Le maire de Metz François Grosdidier écope six mois de prison avec sursis pour prise illégale d’intérêts
Mardi 3 janvier, le tribunal correctionnel d’Epinal a requis six mois de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende à l’encontre du maire de Metz François Grosdidier LR (Les Républicains), pour une affaire de « prise illégale d’intérêts » remontant à 2011.
Le jugement a été mis en délibéré au 7 février 2023.
Pour rappel, François Grosdidier est poursuivi pour avoir versé en 2011, alors qu’il était député, une subvention de 160.000 euros avec les fonds de sa réserve parlementaire à l’association Valeurs Écologie, qu’il présidait depuis 2009.
Mardi les débats ont surtout porté sur l’usage de cette réserve parlementaire (supprimée en 2017), « pratique discrétionnaire et tolérée, qui ne reposait sur aucun texte mais qui était encadrée », a souligné le procureur de la République, Frédéric Nahon.
M. Grosdidier a assuré avoir eu le sentiment à l’époque de « favoriser une cause qui lui semblait d’intérêt général plutôt que son intérêt personnel ». L’analyse des comptes de l’association n’a fait apparaître aucun mouvement de fonds le favorisant.
Condamné en 2015 pour « détournements de biens publics »
François Grosdidier a été élu maire de Metz en 2020. Il avait été auparavant maire de la ville voisine de Woippy, de 2001 à 2017, et député de la 1ère circonscription de Moselle, de 1993 à 2011.
Alors qu’il était sénateur-maire UMP de Woippy, M. Grosdidier a déjà été condamné en 2015 pour « détournements de biens publics » pour avoir utilisé un véhicule de fonction de sa mairie pour se rendre fréquemment à Paris.
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