«Le pauvre chien était extrêmement maigre»: un jeune malinois sauvé de la mort par 30 Millions d’Amis
Sauvé d’une mort certaine par la Fondation 30 Millions d’Amis, le jeune chien vivait dans des conditions épouvantables, sans eau ni nourriture. Il a été recueilli par le refuge de Vermelles (Pas-de-Calais).
C’est un signalement qui a permis le sauvetage de Primo, un jeune malinois de 8 mois. Celui-ci a été organisé le 17 avril dernier par l’action conjuguée de la Fondation 30 Millions d’Amis et de la police, sur la commune de Ferfay (Pas-de-Calais).
« Il vivait dans une véritable décharge sans de quoi s’abreuver ou se sustenter »
L’animal était enfermé dans une cour située à Ferfay. Il n’avait ni eau ni nourriture. En découvrant Primo, ses sauveteurs l’ont aussitôt emmené chez un vétérinaire, qui a déploré la maigreur de l’animal. Il a également constaté que celui-ci souffrait « d’otocariose », qui sont des mites d’oreilles, « de pulicose », à savoir des démangeaisons liées à la présence des parasites, ainsi que de « pyodermite », qui est une infection de la peau se caractérisant par la présence de multiples pustules.
Pour l’enquêteur, ce pauvre chien « n’aurait probablement pas survécu » s’il était « resté une semaine de plus dans cette situation ». Recueilli par le refuge partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis de Vermelles, la directrice du lieu a souligné que Primo était un chien très gentil. « À chaque fois qu’il nous voit, il pose sa tête sur nos genoux… C’est un chien en manque d’affection », a-t-elle indiqué, précisant qu’il avait repris un peu de poids. « Mais il faut qu’il reprenne des forces avant une possible adoption », a-t-elle signifié.
Une plainte a été déposée pour mauvais traitements, à l’encontre du propriétaire de Primo.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion