Le Premier ministre turc sera aux États-Unis du 7 au 11 novembre

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Le vice-président américain Michael Richard Pence et le Premier ministre turc Binali Yildirim s'étaient rencontrés lors de la deuxième journée de la 53e conférence de Munich sur la sécurité (MSC) à l'hôtel Bayerischer Hof à Munich, le 18 février 2017. (THOMAS KIENZLE/AFP/Getty Images)
Von 2 novembre 2017

Le Premier ministre turc Binali Yildirim effectuera la semaine prochaine un déplacement aux États-Unis, au moment où les relations entre Ankara et Washington traversent une passe difficile, ont indiqué jeudi des responsables turcs.

« Il a été confirmé que la visite du Premier ministre aux États-Unis aura lieu du 7 au 11 » novembre, ont indiqué des sources gouvernementales turques, sans autre détail.

L’annonce de ce déplacement survient alors que les relations entre les États-Unis et la Turquie, deux partenaires au sein de l’Otan, traversent des turbulences depuis plusieurs mois.

Ces tensions ont connu un pic le mois dernier après l’inculpation pour « espionnage », début octobre, d’un employé turc du consulat américain à Istanbul.

En réaction à son arrestation, l’ambassade des États-Unis a suspendu des services de délivrance des visas américains en Turquie, hors visas d’immigration. Ankara a répliqué en prenant des dispositions similaires.

Ces restrictions de visas, une mesure inédite, ont été annoncées à un moment où les deux pays s’opposent sur de nombreux dossiers, à commencer par la Syrie, où la Turquie reproche aux États-Unis d’appuyer des milices kurdes qu’elle qualifie de « terroristes ».

Autre sujet de discorde, l’extradition du prédicateur Gülen, réclamée sans succès par Ankara depuis le coup d’État avorté de juillet 2016. Le président Recep Tayyip Erdogan a récemment suggéré qu’il était prêt à l’« échanger » contre un pasteur américain détenu en Turquie.

L’arrestation du banquier turc Mehmet Hakan Atilla, en mars, et de l’homme d’affaires turco-iranien Reza Zarrab, l’an dernier, tous deux accusés par la justice américaine d’avoir violé l’embargo sur l’Iran, a également suscité l’ire de M. Erdogan.

 

 



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