Le problème avec la Google car : elle respecte trop le code de la route !

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(Justin Sullivan/Getty Images)
Von 6 octobre 2015

C’est confirmé, l’humain est le principal danger sur la route. Les Google car de Lexus, petites voitures autonomes, sont actuellement testées sur des circuits (toutes seules) et sur des routes américaines (avec un employé à bord pour surveiller la conduite). En juillet, un conducteur distrait est rentré dans l’arrière d’une Google car qui freinait à un feu rouge. Google s’est alors empressé de rappeler que depuis 2009, il n’y avait que 16 accidents à déplorer et que le tord n’était jamais du côté de la Google car.

Mais un nouvel accident du même acabit s’est produit en septembre, alors qu’une Google car freinait pour laisser passer un piéton. Après enquête, le New York Times a rapporté que le « manque d’humanité » était le principal problème des Google car. Par exemple, quand une Google car arrive à un carrefour, elle ne s’engage que quand tous les autres véhicules sont à l’arrêt, alors qu’un automobiliste s’élancera au fur et à mesure ou tentera d’établir un contact visuel pour indiquer sa volonté de s’engager.

L’intelligence artificielle, conçue pour conduire en toute sécurité, serait donc incapable de remplacer l’humain – du moins à ce stade. De quoi vérifier l’énoncé de l’informaticien français Gérard Berry : « L’ordinateur et l’homme sont les deux opposés les plus intégraux qui existent. L’homme est lent, peu rigoureux et très intuitif. L’ordinateur est super rapide, très rigoureux… et complètement con. »



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