Le procès en diffamation intenté par l’imam Hassan Iquioussen contre Gérald Darmanin fixé au 16 février 2023
Le procès en diffamation intenté par l’imam marocain Hassan Iquioussen contre le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a été fixé par le tribunal de Paris au 16 février 2023.
Le 21 octobre, les avocats de l’imam âgé de 58 ans, réclamé par la justice française pour s’être soustrait à un arrêté d’expulsion, avaient saisi la justice pour diffamation publique à l’encontre de leur client.
Dans leur citation directe, les avocats reprochent au ministre de l’Intérieur d’avoir présenté leur client sur Radio France, le 2 septembre, comme « un délinquant, un fuyard et un séparatiste » ou encore d’avoir affirmé qu’il avait « des choses à se reprocher » et s’était « soustrait à la décision de justice ».
Prédicateur du Nord fiché S
Fin juillet, Gérald Darmanin avait annoncé l’expulsion de ce prédicateur du Nord, fiché S (pour sûreté de l’État) par les services de renseignement « depuis dix-huit mois », selon lui.
Mais Hassan Iquioussen était introuvable au moment où cet arrêté, qu’il a contesté devant la justice, avait été définitivement validé par le Conseil d’État le 31 août.
L’arrêté lui reproche « un discours prosélyte émaillé de propos incitant à la haine et à la discrimination et porteur d’une vision de l’islam contraires aux valeurs de la République ».
L’avocate de l’imam, Lucie Simon, avait contesté la validité du mandat d’arrêt émis par un juge de Valenciennes (Nord), estimant qu’il se fondait « sur une infraction pas constituée ». Selon elle, son client a « respecté purement et simplement la loi française en quittant l’Hexagone pour la Wallonie ».
Né en France, l’imam marocain Hassan Iquioussen avait décidé à sa majorité de ne pas opter pour la nationalité française. Ses cinq enfants et ses 15 petits-enfants sont, eux, Français et implantés dans le Nord : un de ses fils est imam à Raismes, un autre ex-élu PS à Lourches.
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