Le projet de loi sur la fin de vie toujours en discussion
Le projet de loi sur la fin de vie, annoncé « d’ici la fin de l’été », se fait attendre : les discussions avancent quant aux soins palliatifs.
« Ce texte, nous sommes en train de l’écrire, il sera présenté sur le bureau du conseil des ministres avant la fin de l’été », avait assuré mi-juillet Agnès Firmin Le Bodo, la ministre déléguée chargée de l’Organisation territoriale et des Professions de santé, qui pilote le dossier. Il reste donc théoriquement peu de temps au gouvernement pour boucler son projet. Mercredi et jeudi, Mme Firmin Le Bodo a repris ses consultations avec des représentants de soignants et avec des parlementaires.
« Stratégie décennale »
Selon la vice-présidente de la Société française de soins palliatifs (Sfap), Ségolène Perruchio, ce « point d’étape » a essentiellement porté sur l’amélioration de l’accès aux soins palliatifs et la prise en charge de la douleur – le projet de loi devant comporter une « stratégie décennale » à ce propos. Sur ce volet, plutôt consensuel, l’accent a été mis sur quelques mesures comme la création de structures-relais entre le domicile et l’hôpital, ou l’évolution des directives anticipées des patients.
« On avance quand même de manière très précise sur certains points », a rapporté à l’AFP le député Olivier Falorni (MoDem), l’un des élus associés aux discussions, membre du groupe des parlementaires et ancien pilote de la mission d’évaluation de la loi Claeys-Leonetti.
Mais, sur la partie beaucoup plus sensible et clivante de « l’aide active à mourir », l’exécutif reste sur une ligne de crête. Emmanuel Macron a pris l’initiative d’aborder le sujet avec le pape François, hostile à l’euthanasie. Il « sait que je ne ferai pas n’importe quoi », avait confié le chef de l’État en octobre dernier. Difficile donc d’imaginer des annonces avant la venue du souverain pontife à Marseille, les 22 et 23 septembre.
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