Le RN promet de censurer Xavier Bertrand s’il est nommé à Matignon

Titelbild
Le président Les Républicains (LR) des Hauts-de-France Xavier Bertrand. (SAMEER AL-DOUMY/AFP via Getty Images)
Von 3 septembre 2024

Le Rassemblement national, premier groupe de l’Assemblée nationale avec 126 membres, voterait une censure contre un gouvernement dirigé par Xavier Bertrand, a-t-on appris mardi auprès du parti.

Le président Les Républicains (LR) des Hauts-de-France Xavier Bertrand « est outrancier et insultant à l’égard du RN », a-t-on expliqué dans l’entourage de la direction. L’allié du RN Éric Ciotti a annoncé sur X qu’il ferait de même avec ses 16 députés.

Un gouvernement « technique »

Xavier Bertrand est le rival dans les Hauts-de-France de Marine Le Pen, la cheffe de file des députés du Rassemblement national, élue à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Si la gauche déposait une motion de censure, un gouvernement Bertrand serait donc renversé.

Le RN juge également qu’un gouvernement dirigé par l’ancien socialiste Bernard Cazeneuve est « impossible » car « il a été le dernier Premier ministre de François Hollande et tiendrait une politique de gauche ».

Quant à l’hypothèse du président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Thierry Beaudet, « ses rares prises de positions politiques ont été à l’encontre du RN », a-t-on souligné.

Le RN n’accepterait qu’un gouvernement « technique » qui « aurait pour mandat de mettre en place la proportionnelle » comme mode de scrutin aux législatives avant une nouvelle dissolution dans un an, a-t-on ajouté.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion