Le squelette d’un paresseux géant découvert au Mexique

Titelbild
Des scientifiques mexicains ont découvert, au fond d'un puits naturel près de la côte Caraïbe, les restes d'un paresseux géant qui aurait vécu environ 10 000 ans avant notre ère, sous le Pléistocène. (Pixabay)
Von 17 août 2017

Des scientifiques mexicains ont annoncé mercredi avoir découvert, au fond d’un puits naturel près de la côte Caraïbe, les restes d’un paresseux géant qui aurait vécu environ 10 000 ans avant notre ère, sous le Pléistocène.

Si la découverte date de 2010, seuls le crâne, la mandibule, une dizaine d’os et sept griffes ont été remontés à la surface en 2014, lors d’une opération menée par une archéologue de l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH), Carmen Rojas Sandoval. Le reste du squelette est encore au fond de l’eau et les scientifiques prévoient de le récupérer d’ici 2018 pour continuer à l’étudier, a indiqué l’INAH dans un communiqué.

« Le squelette est presque complet, réparti à une profondeur de 50 à 55 mètres, donc nous croyons que l’animal est tombé quand le puits était sec ou avec peu d’eau », a expliqué l’institut. Ce paresseux est d’une nouvelle espèce qui a été baptisée du nom scientifique Xibalbaonyx oviceps. L’animal, lui, s’est vu attribuer le nom de « Pote ». L’analyse des premiers os remontés à la surface laissent penser qu’il a vécu « entre 10 647 et 10 305 » ans avant notre ère, selon l’INAH. Le Mexique abrite de nombreux puits naturels d’eau de source, appelés cenotes et principalement situés dans les Etats de Yucatan et Quintana Roo (est). Les paresseux géants peuplaient l’Amérique du Sud avant de commencer à migrer vers l’Amérique du nord il y a neuf millions d’années. L’espèce s’est ensuite éteinte.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion