Législatives : à 70 ans et porteur d’un pacemaker, ce candidat RN a été bousculé, insulté et agressé par quatre individus

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(Photo BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 21 juin 2024

Quatre individus « tout en noir » s’en sont pris à un septuagénaire, candidat RN, jeudi à Saint-Étienne. Une enquête pour « violence en réunion » a été ouverte.

« Une bousculade, des insultes et des projections d’eau et de farine » ont eu lieu vers 11h30 sur un marché près de la Bourse du travail, a précisé le parquet, ajoutant que l’enquête a été ouverte par la police.

Interrogé par l’AFP, Hervé Breuil, 70 ans et candidat dans la 2e circonscription de la Loire, a affirmé qu’il avait été « agressé » par « un groupe d’individus masqués ». Selon un militant qui l’accompagnait, les agresseurs présumés étaient « quatre (…) habillés tout en noir » et auraient agi dans le cadre « d’une attaque coordonnée ». « On les a vus faire du repérage avant », relate-t-il à France Bleu.

Porteur d’un pacemaker, M. Breuil a été conduit aux urgences du CHU. Le septuagénaire aurait fait un AVC, à la suite de son agression, selon Michel Lucs, délégué départemental du RN de la Loire.

Les faits se sont déroulés à la fin d’une opération de distribution de tracts, a précisé France bleu. Parmi les cinq candidats RN, quatre sont des personnes âgées. L’attaque s’est produite au moment de leur départ, vers 11h30. Le jeune militant RN qui accompagnait le groupe a reconnu certaines personnes « proches de LFI, d’organisations communistes », précise-t-il.

Sur les places de marché où ont lieu les opérations de tractage, des « militants de gauche ou anti-fascistes » côtoient des partisans du Rassemblement national. Dans ce contexte, le militant RN décrit « une ambiance tendue depuis le début de la semaine ».

Des « milices d’ultragauche »

La cheffe de file d’extrême droite Marine Le Pen a elle accusé « les milices d’ultragauche, soutiens du Nouveau Front populaire », d’avoir « lâchement agressé » le candidat du Rassemblement national. « Une campagne électorale dans une démocratie ne saurait admettre ce déchaînement d’ultraviolence d’une extrême gauche prête à tout pour semer le chaos », a réagi jeudi soir l’ancienne candidate à l’élection présidentielle sur X.

Sur X, Andrée Taurinya, la députée LFI sortante de cette circonscription, qui se représente sous la bannière du Nouveau Front populaire, réfute la présence de ses militants le jour de l’agression, avant de dénoncer toute « violence physique » à l’égard d’un candidat.



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