Législatives 2022 : mis en examen pour treize chefs d’accusation, Thierry Solère (LREM) renonce à se représenter dans les Hauts-de-Seine
Ce vendredi 20 mai, le député Thierry Solère de la République En Marche (LREM) et conseiller d’Emmanuel Macron, mis en examen pour treize chefs d’accusation, a annoncé qu’il renonçait à se représenter aux législatives dans la 9e circonscription des Hauts-de-Seine, alors qu’il avait été investi par la majorité.
Thierry Solère est sous le coup d’une information judiciaire ouverte à Nanterre en 2019, où il est mis en examen pour treize chefs d’accusation, dont « fraude fiscale », « emploi fictif » et « financement illicite de dépenses électorales ».
Membre de longue date de la droite, organisateur en 2016 de la primaire remportée par François Fillon, Thierry Solère s’est ensuite rapidement fondu dans la macronie jusqu’à devenir un très proche conseiller du chef de l’État.
Le député #LREM et conseiller d’Emmanuel Macron #Thierry Solère, mis en examen pour treize chefs d’accusation renonce à se représenter aux législatives alors qu’il avait été investi par la majorité. pic.twitter.com/QaFCPsmddn
— Anonyme Citoyen (@AnonymeCitoyen) May 20, 2022
Sa belle-mère et sa femme visées
Fin mars, sa belle-mère a été mise en examen pour « recel de détournement de fonds publics », soupçonnée d’avoir occupé un emploi fictif à l’Assemblée nationale pendant quatorze mois, entre 2015 et 2016. Le cabinet Deloitte, qui a employé Thierry Solère entre 2011 et 2012 en lui versant 20.000 euros d’honoraires, l’est pour « trafic d’influence actif ».
La femme de Thierry Solère, qui a été sa collaboratrice parlementaire entre 2012 et 2017, a été placée sous le statut de témoin assisté, moins incriminant que celui de mis en examen.
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