L’enquête sur deux Français détenus en Iran est terminée

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Des parents, des amis et des sympathisants tiennent des portraits de l'enseignante française Cécile Kohler, détenue avec son compagnon Jacques Paris en Iran, lors d'un rassemblement en leur faveur à Paris le 14 mai 2023. (THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 12 septembre 2023

La justice iranienne a indiqué mardi que l’enquête sur deux Français arrêtés en 2022 en Iran, l’enseignante Cécile Kohler et son compagnon Jacques Paris, était terminée, ouvrant la voie à un éventuel procès pour « espionnage ».

« Un homme et une femme, tous deux citoyens français, ont été arrêtés pour espionnage contre l’Iran », a déclaré le porte-parole du ministère de la Justice, Massoud Satayshi, au cours d’une conférence de presse.

« Une mise en accusation a été prononcée »

« Leur cas a été transmis au tribunal compétent après une enquête approfondie. Une mise en accusation a été prononcée », a-t-il ajouté, sans donner de détails. « Leurs avocats ont examiné à deux reprises leur dossier et, lorsque de nouvelles informations seront disponibles, nous les communiquerons », a poursuivi le porte-parole.

Cécile Kohler, enseignante de français et syndicaliste, et Jacques Paris, retraité, ont été arrêtés le 7 mai 2022 alors qu’ils faisaient du tourisme en Iran. Leurs proches ont à plusieurs reprises organisé des rassemblements en France pour réclamer leur libération et dénoncer leurs conditions de détention « extrêmement difficiles » à la prison d’Evin de Téhéran.

Outre Cécile Kohler et Jacques Paris, deux autres Français sont toujours détenus en Iran, le consultant Louis Arnaud, arrêté le 28 septembre 2022 à Téhéran, et un autre dont l’identité n’a jamais été rendue publique.

« Rien ne justifie la détention » des « ressortissants français dans les prisons et dans des conditions inadmissibles en Iran », a déclaré le Président Emmanuel Macron dans un discours le 28 août.

D’autres pays européens et des défenseurs des droits humains accusent Téhéran de détenir des dizaines d’étrangers dans une stratégie de chantage.

Un autre Français, Benjamin Brière, et un ressortissant franco-irlandais, Bernard Phelan, ont été libérés en mai pour « raisons humanitaires ».



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