L’entreprise Tupperware au bord de la faillite: sa dette s’élève à 700 millions de dollars

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Produits de la marque Tupperware. (Scott Olson/Getty Images)
Von 13 avril 2023

Depuis quelques années déjà, la société américaine mondialement connue pour ses récipients alimentaires en plastique fait face à des difficultés financières. Sa dette s’élève à 700 millions de dollars et la faillite guette.

En bourse, la cote de Tupperware a chuté de 49% ce lundi 10 avril, rapporte Le Figaro. Il s’agit de la plus forte baisse enregistrée par la société, basée en Floride (États-Unis) et créée en 1946. Cette situation pourrait bien la mettre en faillite.

Inflation, concurrence, faible notoriété auprès des jeunes

Le chiffre d’affaires de Tupperware était de 2,6 milliards de dollars en 2014, il est descendu à 2 milliards en 2018 pour atteindre 1,3 milliard en 2022. L’action du groupe, qui était donc à son plus haut en 2014 avec une valeur de 95 dollars, a chuté à 37 dollars en 2021. Aujourd’hui, elle ne vaut plus que 1,30 dollar.

La raison de cet effondrement s’explique par une inflation grandissante et une forte concurrence. En effet, on trouve ce type de produits chez des concurrents tels que Ikea ou Action, même si la qualité est différente. À cela s’ajoutent les difficultés pour Tupperware à se faire connaître auprès des jeunes.

« Rechercher un financement supplémentaire et redresser notre situation financière »

Le confinement, lors de la crise sanitaire, lui avait quand même profité en faisant repartir les ventes à la hausse. Mais cela a été de courte durée car la dette de cette société, pourtant présente dans 70 pays, s’élève à 700 millions de dollars. De surcroît, elle ne parvient plus à trouver des liquidités, pointent nos confrères.

La faillite guette l’entreprise et celle-ci pourrait bien devenir effective dès la publication de ses comptes du premier trimestre. « Tupperware s’est lancé dans un voyage pour redresser nos opérations et marque une étape critique dans la résolution de notre situation », a souligné Miguel Fernandez, le PDG de l’entreprise. Il a ajouté que la société faisait « tout ce qui est en son pouvoir pour atténuer les impacts des événements récents » et prenait « des mesures immédiates pour rechercher un financement supplémentaire et redresser [sa] situation financière ». En outre, des sites de production ont d’ores et déjà été supprimés et l’entreprise envisage également de réduire son patrimoine immobilier.



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