Les chefs de gouvernement de l’UE envisagent des sanctions contre le blocus des matières premières imposé par la Chine
Lors du sommet européen qui se tiendra jeudi à Bruxelles, le chancelier allemand Friedrich Merz et le président français Emmanuel Macron souhaitent discuter de sanctions contre la Chine. C’est ce que rapporte le journal Handelsblatt (édition de mercredi) en citant des fonctionnaires et diplomates de haut rang.
En collaboration avec la France et la Commission européenne, l’Allemagne a proposé d’activer l’« instrument européen contre les mesures coercitives ». Cette nouvelle loi permet à l’UE de réagir au chantage économique par des contre-sanctions sévères.
Si une majorité des gouvernements de l’UE votait en faveur de la classification de la politique chinoise en matière de matières premières comme du chantage, la Commission européenne pourrait menacer d’imposer des sanctions économiques de grande envergure et, dans les cas extrêmes, les appliquer afin d’amener la partie adverse à la table des négociations.
« Dans un premier temps, nous nous contenterions d’ouvrir la boîte de Pandore », a déclaré un diplomate au journal.
L’éventail des contre-sanctions possibles va des droits de douane punitifs à l’exclusion des marchés publics de l’UE, en passant par des taxes spéciales pour les entreprises chinoises en Europe.
Comme le rapportait déjà le Handelsblatt en juin, les dirigeants chinois utilisent l’accès limité aux matières premières critiques comme moyen de pression dans les discussions avec l’UE afin d’obtenir, par exemple, des machines européennes hautement sensibles pour la construction de semi-conducteurs haute performance.
Avec dts/red
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