Les chefs d’entreprise français, plus grands bourreaux de travail au monde, selon une étude
Une étude, réalisée par un assureur londonien, révèle que parmi les cadres de différents pays, les français sont les plus addicts au travail.
Les chefs d’entreprise français sont les plus grands bourreaux du travail, comparé à leurs homologues de différentes nationalités. C’est ce que montre une étude menée d’août à septembre 2022 par le groupe privé d’assurance maladie Bupa, auprès de 2349 cadres ressortissants. L’information a été relayée par le média américain Bloomberg, le 20 janvier dernier.
Inquiets face à l’incertitude économique
L’étude a été menée auprès de dirigeants de France, des États-Unis, du Royaume-Uni, des Émirats arabes unis, d’Égypte, de Chine, de Hong Kong et enfin de Singapour. Sur les dix chefs d’entreprise français interrogés, quatre ont déclaré qu’ils travaillaient intensivement durant de longues heures, sans faire de pauses régulières. Ces cadres français dépassent leurs homologues étrangers de 25% dans leur addiction au travail, également appelé « binge-working » en anglais.
Les auteurs de l’étude expliquent qu’il y a plusieurs raisons à ce phénomène. Tout d’abord, les dirigeants français seraient davantage inquiets par rapport à la crise économique actuelle et moins enclins à télétravailler, comparé à leurs homologues à l’étranger. En étant au bureau, ils ont alors tendance à enchaîner les heures.
En quête constante d’équilibre entre travail et vie personnelle
D’après cette étude, le télétravail permettrait d’accéder plus facilement à des opportunités de loisirs personnels. D’ailleurs, 42% des dirigeants sondés considèrent que le travail hybride (bureau-télétravail), est bénéfique pour leur entreprise.
L’agence de presse Bloomberg souligne son étonnement face à ce constat, sachant que la France est le pays des 35 heures, mais aussi celui des vacances estivales, sans oublier le droit à la déconnexion.
Par ailleurs, si en 2021, 77% des cadres dirigeants présentaient des symptômes de mauvaise santé mentale, ce chiffre est passé à 89% au cours des 12 derniers mois précédant l’étude. De ce fait, 53% envisagent d’opter pour un changement de carrière, afin de trouver un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle.
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