«Les Français ne s’aiment pas eux-mêmes»: Ridley Scott pas tendre avec les détracteurs de son film «Napoléon»
Le réalisateur britannique a balayé d’un revers de main les critiques des médias français à l’encontre de son biopic de Napoléon Bonaparte.
Ridley Scott n’aime pas être critiqué. Alors que la première mondiale de Napoléon a eu lieu à Paris mardi 14 novembre, le long-métrage a reçu un accueil mitigé de la presse française. Interrogé par la BBC sur ces retours moins louangeurs que ceux de la presse britannique, et notamment sur l’intervention d’un biographe de l’empereur français qui, dans les colonnes du Point a estimé que le film « revisitait l’histoire de façon anti-française et pro-anglaise », Ridley Scott a rétorqué: « Les Français ne s’aiment même pas eux-mêmes ».
Loin d’être sur la même longueur d’onde que la presse hexagonale, le réalisateur a quant à lui expliqué avoir entendu les avis positifs du public lors de la première mondiale. « Le public à qui je l’ai montré à Paris a adoré », a assuré le cinéaste de 85 ans, à nos confrères de la BBC.
Ridley Scott agacé par les historiens
Quant aux inexactitudes historiques relevées par les historiens, Ridley Scott, à qui l’on doit notamment « 1492: Christophe Colomb », « Blade Runner » ou encore « Gladiator », n’y accorde pas beaucoup d’importance. « Plus de 10.000 livres ont été écrits sur Napoléon », a-t-il expliqué, « soit un livre chaque semaine depuis sa mort. » Volontiers provocateur, il lance une question à l’attention de ceux qui critiquent la véracité historique: « Étiez-vous là ? Oh, vous n’étiez pas là. Alors comment le savez-vous ? »
Pour rappel, le film « Napoléon », incarné à l’écran par Joaquin Phoenix, revient en 2h38 sur l’épopée et la chute de Bonaparte à travers le prisme de sa vie sentimentale avec Joséphine de Beauharnais, campée à l’écran par Vanessa Kirby.
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