« Les gens lui criaient arrête ! » : un enfant entre la vie et la mort après avoir voulu reproduire une vidéo Tik Tok

Titelbild
(Capture d'écran Google Street View)
Von 28 novembre 2024

Un enfant de 11 ans, dont le pronostic vital est engagé, a été transporté à l’hôpital après être tombé d’environ quatre mètres en voulant reproduire une vidéo vue sur Tik Tok, dans un centre commercial à Paris.

Mercredi après-midi près de la gare Saint-Lazare, dans le neuvième arrondissement, un enfant a voulu reproduire une vidéo du réseau social TikTok en compagnie de ses copains au centre commercial « Le Passage du Havre », indique cette source policière.

Une chute de quatre mètres

Il a chuté du rebord de l’escalator d’une hauteur de quatre mètres environ et souffre de multiples fractures. Présente sur place, la grand-mère de la victime a averti ses parents. Le mineur, dont le pronostic vital est engagé, a été transporté à l’hôpital Robert-Debré, dans le dix-neuvième arrondissement de la capitale.

D’après Le Parisien, l’enfant aurait attrapé la main courante d’un escalator et se serait laissé porter dans le vide, montant jusqu’à atteindre le haut de l’escalier roulant. « Les gens lui criaient “arrête, arrête !” » raconte un témoin au quotidien. Mais arrivé en haut, il aurait buté sur la balustrade qui entoure le corridor de l’étage supérieur et aurait lâché prise pour tomber plus bas sur un tabouret de bar.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion