Les maires fustigent les propos d’Emmanuel Macron sur la taxe foncière

Titelbild
(Photo Carl Court/Getty Images)
Von 26 septembre 2023

L’Association des maires de France (AMF) a fustigé lundi soir une « polémique créée de toutes pièces » par Emmanuel Macron, qui dimanche soir a fait porter aux communes la responsabilité de hausses de taxe foncière.

« Lors de son entretien télévisé d’hier, le président de la République a mis en cause les maires de France en leur reprochant ‘‘d’oser dire que si la taxe foncière augmente, c’est la faute du gouvernement’’, tout en reconnaissant paradoxalement ‘‘que beaucoup de maires ne l’ont pas augmentée’’.

Dimanche soir, le chef de l’État défendait sur TF1 et France 2 sa politique fiscale en assurant : « Quand vous avez votre taxe foncière qui augmente, c’est pas le gouvernement. C’est votre commune qui le décide. Et c’est un scandale quand j’entends des élus qui osent dire que c’est la faute du gouvernement ».

Une polémique injuste

En l’occurrence 85% d’entre eux. Cette polémique, créée de toutes pièces, a surpris et choqué les maires par son caractère injuste », affirme l’AMF dans un communiqué.

La remarque avait fait bondir plusieurs édiles de tous bords. La taxe foncière, impôt local qui profite aux collectivités, est payée par les propriétaires de biens immobiliers. Son montant est déterminé par des valeurs cadastrales, que l’État peut actualiser, et un taux, fixé par les communes.

« Aucun élu local ne pense, ni ne dit, que la taxe foncière est un impôt d’État », avance l’AMF, présidée par le maire LR de Cannes, David Lisnard. « En revanche, tous les élus constatent que la suppression de la taxe d’habitation a profondément déstabilisé la fiscalité locale en la concentrant sur la seule taxe foncière. À aucun moment depuis 2017 l’exécutif n’a proposé de construire un cadre renouvelé », fustige-t-elle.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion