Les responsables des CDC nient avoir classé la variole du singe parmi les maladies aéroportées ou comme une forme d’herpès

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Démonstration du vaccin contre la variole du singe lors de l'ouverture d'un site de vaccination à West Hollywood, Californie le 3 août 2022. Le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, a déclaré l'état d'urgence le 1er août. (Photo par Mario Tama/Getty Images)
Von 10 août 2022

Actuellement, deux posts circulant sur Facebook affirment que les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) ont classé la variole du singe comme une maladie aéroportée, pouvant durer des mois voire entraîner une paralysie. Les responsables de l’agence ont décidé de clarifier la situation et de faire savoir que ces messages sont faux.

Les publications Facebook contenant ces affirmations ont été examinées par Epoch Times. Elles portent toutes deux le logo de BBC News et le crédit de l’OMS. Un des messages signale : « Les CDC ont maintenant classé cette maladie comme étant aéroportée et quiconque [se trouve] à moins de 4,5 mètres [de hauteur] peut l’attraper. » Le message ajoute que la maladie est maintenant classée comme une forme d’herpès, peut durer jusqu’à quatre mois voire entraîner une paralysie.

Sous le post, les internautes s’indignent que tout cela est faux. Une des commentaires mentionne qu’il s’agit d’une « tentative pour nous faire peur afin d’encourager les gens à se faire vacciner ». La personne ajoute : « La seule façon par laquelle il peut se propager, c’est le contact direct avec quelqu’un qui l’a, les baisers, le rapport sexuel, les câlins. »

Un porte‑parole de la BBC a déclaré à Reuters et à l’Associated Press que le média n’avait jamais réalisé ces images. Un porte‑parole des CDC a déclaré à l’Associated Press que les affirmations du post « ne sont pas correctes ».

Les CDC, l’OMS et les autres organisations sanitaires n’ont absolument pas classé la variole du singe comme étant aéroportée et ont déclaré que la maladie se propageait par un contact étroit et prolongé entre deux personnes. Selon les autorités, les homosexuels sont les principaux propagateurs du virus.

Kate Fowlie, porte‑parole des CDC, a déclaré à l’AP que le virus « n’est pas connu pour persister dans l’air et n’est pas transmis pendant de courtes périodes de partage de l’espace aérien ». Elle a ajouté : « Dans l’épidémie actuelle de variole du singe, nous savons que les personnes atteintes de la maladie décrivent généralement un contact physique étroit et soutenu avec d’autres personnes infectées par le virus. »

La transmission se fait principalement par contact cutané, et par « contact direct avec les éruptions cutanées, les croûtes ou les fluides corporels d’une personne atteinte de la variole du singe », selon le site Internet des CDC.

« Toucher des objets, des tissus (vêtements, literie ou serviettes) et des surfaces qui ont été utilisés par une personne » infectée par la variole du singe peut également transmettre le virus, précise l’agence.

La paralysie n’est généralement pas associée à la variole du singe, selon les agences sanitaires, et le virus ne dure pas quatre mois, mais entre deux et quatre semaines, précisent les responsables.

Les symptômes du virus comprennent de la fièvre, des ganglions lymphatiques enflés, des malaises et une éruption cutanée ou des lésions qui peuvent d’abord être confondues avec la varicelle ou une maladie sexuellement transmissible.

Quant à l’affirmation selon laquelle il s’agirait d’une forme d’herpès, le virus de la variole du singe appartient au genre Orthopoxvirus de la famille des Poxviridés, liés à la variole, à la variole de la vache et à d’autres virus. L’herpès, quant à lui, fait partie de la famille des herpesviridae.

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