Deux-Sèvres: Erwan disparu à la sortie d’une discothèque, probablement mort par noyade

Titelbild
Pour les deux sœurs de l'adolescent, il est difficile de concevoir que leur frère ne soit plus auprès d'elles. (Facebook/Famille d'Erwan)
Von 6 avril 2024

L’étudiant de 18 ans porté disparu en février depuis une soirée en discothèque à Moncoutant-sur-Sèvre (Deux-Sèvres) et dont le corps a été découvert jeudi dans une rivière, s’est très probablement noyé, a annoncé le parquet de Niort.

Aucune lésion évocatrice de violence

L’autopsie réalisée vendredi à l’institut médico-légal de Poitiers « n’a mis en évidence aucune lésion évocatrice de violence, de saisie, de contrainte ou de défense pouvant faire suspecter l’intervention violente d’un tiers. L’hypothèse principale est un décès par noyade », écrit le procureur de la République à Niort, dans un communiqué.

Un corps sans vie, portant les papiers d’identité d’Erwan Blais ont été trouvés dans les vêtements portés par le cadavre découvert par un pêcheur jeudi après-midi dans un bras de la Sèvre nantaise, près de la discothèque, avait indiqué le magistrat jeudi soir. « Des prélèvements génétiques ont été réalisés pour confirmer l’identité du défunt. Les résultats devraient être connus en milieu de semaine prochaine », précise-t-il.

D’après l’enquête, le jeune homme était sorti de l’établissement vers 1h45 et des images de vidéo-protection ont révélé sa présence sur le parking plus tard dans la nuit. Un appel à témoins avait été diffusé après une battue ayant mobilisé 120 personnes.

Des dizaines de gendarmes, dont des plongeurs, des chiens, un drone et un hélicoptère, avaient également participé aux recherches les jours suivant la disparition, sans succès.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion