L’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen suspendue par le tribunal administratif de Paris, Gérald Darmanin fait appel

Titelbild
(Photo : DAMIEN MEYER/AFP via Getty Images)
Von 6 août 2022

La justice administrative a suspendu en urgence l’expulsion de l’imam Hassan Iquioussen, réclamé par Gérald Darmanin le 28 juillet dernier. Une décision dont le ministère de l’Intérieur a immédiatement annoncé faire appel devant le Conseil d’État.

Le tribunal administratif de Paris a suspendu vendredi 5 août l’expulsion du prédicateur Hassan Iquioussen vers le Maroc, estimant qu’elle porterait une « atteinte disproportionnée » à sa « vie privée et familiale ».

Son avocate Lucie Simon a salué sur Twitter « une victoire du droit ». « Le Tribunal administratif de Paris vient de suspendre l’expulsion de M. Iquioussen en ce qu’elle porterait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Loin des sirènes médiatiques, le droit ».

Gérald Darmanin ne lâche pas l’affaire

Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin avait annoncé la semaine dernière l’expulsion prochaine de ce prédicateur âgé de 57 ans, né en France mais de nationalité marocaine, accusé par les autorités françaises d’avoir tenu des propos antisémites, homophobes et « anti-femmes » lors de prêches ou de conférences, tenus il y a près de 20 ans pour certains.

Le locataire de la place Beauvau a annoncé faire appel devant le Conseil d’État, se disant dans un communiqué « bien décidé à lutter contre ceux qui tiennent et diffusent des propos de nature antisémite et contraires à l’égalité entre les hommes et les femmes ».

***

Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion