LFI ne souhaite pas rencontrer François Bayrou et participer à « une comédie où on fait semblant et où on trompe tout le monde »

Titelbild
(THOMAS SAMSON/AFP via Getty Images)
Von 16 décembre 2024

La présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée, Mathilde Panot, ne participera pas aux consultations à Matignon lancées par le nouveau Premier ministre François Bayrou, a-t-elle annoncé dans un communiqué dimanche.

« Contactée par Matignon », Mme Panot dit ne pas refuser « par principe » de rencontrer le chef du gouvernement. « Mais puisque le Premier ministre n’a pas encore formé son gouvernement et ne s’est pas encore présenté devant l’Assemblée nationale, nous ne participerons pas à de telles discussions », a-t-elle dit. « Il ne peut être question de participer ni à un gouvernement de grande coalition ni de négocier un quelconque accord de non-censure », ajoute-t-elle, se distinguant des autres partis de gauche, ouverts à des discussions avec M. Bayrou.

Avant de pouvoir former un nouveau gouvernement, François Bayrou va recevoir à compter de lundi les groupes parlementaires et les responsables de partis « par leur ordre d’importance » numérique à l’Assemblée nationale. Marine Le Pen et Jordan Bardella sont les premiers à être attendus à Matignon lundi à 9h00.

« Il vient faire la même chose qu’avant »

Mathilde Panot souligne le souhait de La France insoumise de censurer François Bayrou « dès l’instant où (il) refuserait de se soumettre au vote de confiance devant le Parlement ». Les représentants de LFI ont « la crainte que tout ça soit à nouveau une comédie où on fait semblant et où, évidemment, on trompe tout le monde », a abondé sur M6 le leader du mouvement de gauche radicale Jean-Luc Mélenchon. Pour lui, le gouvernement de François Bayrou, à qui il demande de solliciter un vote de confiance des députés après sa déclaration de politique générale, « n’est pas viable puisqu’il vient faire la même chose qu’avant ».

M. Mélenchon s’est dit « partisan de prolonger » l’alliance de gauche du Nouveau Front populaire, malgré une « divergence » avec les socialistes, qui ne demandent pas comme LFI le départ d’Emmanuel Macron. « De temps à autre, il y a de la vaisselle qui est cassée. Je le regrette. Mais si le Nouveau Front populaire était rompu, ça veut dire qu’on laisse les mains libres à monsieur Macron et au Rassemblement national », a-t-il plaidé.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion