Nathalie Loiseau s’oppose à un hommage à Charlie Kirk au Parlement européen
Le Parlement européen s’est enflammé jeudi après le refus d’observer une minute de silence en mémoire de Charlie Kirk, figure conservatrice américaine assassinée lors d’un meeting. La demande, formulée par des élus de la droite patriote, a suscité un vif affrontement dans l’hémicycle.
La droite patriote réclame un hommage
La disparition brutale de Charlie Kirk, proche allié de Donald Trump et abattu d’une balle au cou lors d’une réunion publique, a provoqué une onde de choc des deux côtés de l’Atlantique. Soucieux de suivre l’exemple du Congrès américain, les eurodéputés de la droite patriote ont proposé à Strasbourg d’honorer le militant par une minute de silence.
« Notre droit à la liberté d’expression ne peut pas être anéanti », a martelé l’élu suédois Charlie Weimers en défendant cette initiative. Mais lorsqu’il s’est levé pour observer l’hommage, la présidente de séance l’a stoppé net, rappelant que la demande avait été préalablement rejetée pour des raisons pratiques. En signe de protestation, les élus de son groupe ont bruyamment frappé sur leurs pupitres, quand le reste de l’hémicycle a, au contraire, applaudi la décision de la présidente.
Un rappel au précédent George Floyd
Interrogé par l’AFP, Charlie Weimers a dénoncé un « biais » du Parlement européen, rappelant que les députés avaient observé un moment de recueillement à la mémoire de George Floyd, étouffé par un policier en 2020. Une comparaison fermement rejetée sur les bancs du centre.
« Charlie Kirk ne méritait pas de mourir », a reconnu Nathalie Loiseau, eurodéputée centriste. « Quant à savoir s’il méritait d’être honoré par notre Parlement, c’est une autre histoire », a-t-elle ajouté, évoquant les prises de position controversées du militant américain, qui attaquait régulièrement le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
La Commission européenne temporise
Sollicitée sur le sujet, la Commission européenne a pris soin de rester en retrait, condamnant « toutes les formes de violence » et adressant ses « sincères condoléances à la famille de la victime », sans se prononcer sur l’opportunité d’un hommage particulier.
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