Liam Neeson admet qu’il voulait tuer après qu’une amie a été violée

Titelbild
Liam Neeson assiste à la conférence de presse « A walk amongst the Tombstones » lors de la 9e journée du Zurich Film Festival 2014 le 3 octobre 2014 à Zurich, en Suisse. (Vittorio Zunino Celotto/Getty Images pour ZFF)
Von , 6 février 2019

Liam Neeson a confié qu’il a honte d’admettre avoir eu des pensées violentes de tuer un Noir après avoir appris qu’une de ses connaissances avait été violée.

Dans une interview publiée le 4 février, M. Neeson a dit qu’après avoir appris que l’agresseur était un noir, il « a arpenté les environs avec un bâton ou une matraque » en espérant qu’un Noir « sortirait d’un bistrot et m’attaque pour quelque chose, vous savez ? pour que je puisse le tuer. »

« Il m’a fallu une semaine, peut-être une semaine et demie, pour m’en remettre », dit-il.

Certains utilisateurs des médias sociaux se sont dits choqués par son aveu, accusant M. Neeson de racisme.

#LiamNeeson a eu une crise morale après le viol d’une amie proche. Il s’est confronté à ses propres préjugés, personne n’a été blessé et il s’en est sorti un homme meilleur réalisant que son comportement n’était pas juste. Il faut de l’intégrité et du courage pour admettre un dilemme personnel aussi controversé.

– Luc (@MagnusElijah) 4 février 2019

L’acteur né en Irlande du Nord a raconté l’histoire dans une interview avec The Independent tout en faisant la promotion de son nouveau thriller Cold Pursuit, au sujet d’un père qui cherche à se venger violemment de la mort de son fils.

Il a dit que l’incident s’est produit il y a quelque temps.

M. Neeson, âgé de 66 ans, a qualifié sa réaction d’horrible, disant qu’elle lui a donné une leçon sur le « besoin primaire » de vengeance.

M. Neeson, qui a grandi en Irlande du Nord pendant les décennies de violence connues sous le nom de Troubles, a dit : « Je comprends ce besoin de vengeance, mais ça mène à plus de vengeance, à plus de meurtres et l’Irlande du Nord en est la preuve. »

L’agent de M. Neeson n’a pas répondu immédiatement à une demande de commentaires.

Sacha Baron Cohen a averti le FBI d’un possible réseau de pédophiles lors du tournage d’une série télévisée

Le comédien et acteur controversé Sacha Baron Cohen a révélé qu’il est tombé probablement sur un réseau de pédophiles à Las Vegas en filmant sa série télévisée Who is America ?

Borat Sagdiyev, joué par l’acteur Sacha Baron Cohen, assiste à la dédicace de son nouveau livre BORAT : Touristic Guidings to Minor Nation of U.S. and A. and Touristic Guidings to Glorious Nation of Kazakhstan à Borders le 7 novembre 2007 à Los Angeles en Californie. (Vince Bucci/Getty Images)

Dans une entrevue avec Deadline publiée le 19 décembre, Baron Cohen a déclaré qu’une scène supprimée contenait des preuves qu’un concierge d’hôtel avait un contact avec quelqu’un qui pouvait fournir des enfants mineurs aux clients.

L’acteur jouait un personnage fictif nommé Gio qui interviewait le concierge à peu près au même moment où un grand nombre d’accusations contre le producteur Harvey Weinstein avaient été rendues publiques.

« Nous voulions savoir comment quelqu’un comme Harvey Weinstein pouvait s’en tirer en faisant ce qui… s’en tirer avec des actions criminelles essentiellement. Et le réseau qui l’entoure », a confié Baron Cohen à Deadline.

Harvey Weinstein (à gauche) arrive avec son avocat Benjamin Brafman pour une audience au tribunal pénal de New York, le 20 décembre 2018 à New York. (Spencer Platt/Getty Images)

Au cours de l’entretien, Gio a dit au concierge qu’il avait agressé un garçon de 8 ans, et Baron Cohen s’attendait à ce que le concierge quitte immédiatement la pièce. Mais à sa grande surprise, il ne l’a pas fait. Le comédien a alors demandé au concierge de l’aider à « se débarrasser du problème », et l’homme a commencé à donner quelques conseils à Gio.

« À un moment donné, nous avons même parlé d’assassiner le garçon et le concierge s’est contenté de dire : ‘Écoutez, je suis vraiment désolé. Dans ce pays, on ne peut pas noyer le garçon. C’est l’Amérique, on ne fait pas ça.’ Et puis, à la fin, il m’a mis en contact avec un avocat qui pourrait faire taire le garçon », a dit M. Cohen.

Puis Gio a demandé : « Peux-tu me trouver un rendez-vous pour ce soir ? »

M. Cohen a alors dit : « [Le concierge de l’hôtel] dit : ‘Qu’entendez-vous par un rendez-vous ?’ J’ai dit, vous savez, comme un jeune homme. Il demande : ‘Quel âge ?’ Je dis, plus de huit ans, mais plus jeune que Bar Mitzvah. Et il dit : ‘Oui, je peux vous mettre en contact avec quelqu’un qui peut vous trouver des garçons comme ça.’ »

Baron Cohen a dit que c’était « fascinant » d’un point de vue journalistique, mais la scène était « si extrême et si décadente qu’elle était trop troublante pour le public ».

« Nous avons immédiatement remis les images au FBI parce que nous pensions qu’il y avait peut-être un réseau de pédophiles à Las Vegas qui travaille pour ces hommes très riches », a-t-il dit. « Et ce concierge avait dit qu’il avait travaillé pour des politiciens et des milliardaires. »

Cependant, M. Cohen a dit : « En fin de compte, le FBI a décidé de ne pas poursuivre la piste. »

Who is America ?  face à des problèmes d’ordre juridique

M. Cohen a été poursuivi plus tôt cette année par le juge de l’Alabama Roy Moore au sujet d’une autre entrevue dans son émission de télévision Who is America ?

Le juge Moore s’était fait dire qu’il recevrait une récompense pour avoir soutenu Israël, au lieu de cela, il a été soumis à un dispositif fictif qui, selon M. Cohen, a été inventé par l’armée israélienne pour détecter les pédophiles. Le juge Moore a quitté l’entrevue et ses avocats ont par la suite envoyé une lettre à Showtime demandant que les images ne soient pas diffusées.

Selon des documents judiciaires, le 5 septembre, le juge a déposé une plainte contre Baron Cohen, Showtime et CBS, accusant de diffamation et d’infliction intentionnelle de détresse psychologique et de fraude. Le juge demande 95 millions de dollars en dommages et intérêts.

Sarah Le et Alan Cheung, journalistes d’Epoch Times, ont contribué à cet article.

Version originale



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion