L’imam de Beaucaire appelait au « combat contre les juifs », il a été interpellé

Titelbild
La mosquée de Beaucaire. (Capture d'écran Google Street View.)
Von 1 novembre 2023

Il faisait l’apologie du terrorisme contre les juifs sur les réseaux sociaux.

Cet imam qui officiait à Beaucaire (Gard) a été interpellé dans la nuit de lundi 30 à mardi 31 octobre à l’aéroport de Marseille, rapporte CNews, d’après une source policière.

Il aurait prôné l’apologie du terrorisme commise au moyen d’un service de communication au public en ligne, en l’occurrence sur Facebook.

L’homme d’une trentaine d’années a fait l’objet d’une dénonciation des faits «en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale par le préfet du Gard», indique la procureure de la République de Nîmes dans un communiqué.

« Vous combattrez les juifs »

Dans une publication datée du 12 octobre, cinq jours après les attaques terroristes du Hamas, il aurait relayé un « hadith » (une communication orale du prophète de l’islam, Mahomet) et écrit : « Vous combattrez les juifs et aurez le dessus sur eux de sorte que la pierre dira : ô musulman ! Voici un juif caché derrière moi… Viens le tuer ».

Le 16 octobre dernier, il avait publié une photo de la mosquée de Jérusalem avec un drapeau palestinien et s’accompagnant du texte : « Ô Allah, fais-nous revenir à ta religion et rend nous la Palestine et la mosquée Al Aqsa comme ils étaient. »

Dans une dernière publication, le 29 octobre, il enjoignait ses abonnés à « éviter de montrer des images et vidéos qui montrent nos frères, sœurs et enfants se faire décapiter ! La victoire d’Allah est proche, proche ! »

Dans son communiqué, le parquet de Nîmes a indiqué que l’imam a été présenté ce mercredi 1er novembre devant le juge des libertés et de la détention. Il a fait l’objet d’un placement provisoire et comparaîtra le 2 novembre 2023 devant le tribunal correctionnel de Nîmes.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion