L’objectif de Berlin : devenir la Silicon Valley de l’Europe
Quelques semaines après le Brexit, une camionnette présentant un grand panneau coloré et lumineux déambulait dans les rues de Londres. Le véhicule emprunté par le Parti démocratique allemand affichait sur son support : « Chères start-ups, restez calmes et déménagez à Berlin. »
Depuis, un certain nombre de start-ups ont accepté l’invitation de la capitale allemande.
L’ancien sénateur Cornelia Yzer de Berlin a déclaré l’année dernière aux médias que plus de 100 start-ups londoniennes envisageaient de s’installer à Berlin à la suite du vote du Royaume-Uni qui annonçait son retrait de l’Union européenne. Selon un rapport du Financial Times, l’année dernière, cinq entreprises basées à Londres avaient déjà fait le pas.
Berlin est l’un des principaux centres de haute technologie en Europe et abrite des start-ups accomplies telles que SoundCloud, ResearchGate et Rocket Internet.
Jusqu’alors, Londres constitue la plus grande scène en matière de démarrage d’entreprises grâce au financement croissant de ces industries. Cependant, Berlin souhaite rattraper son retard et possède des avantages par rapport à sa concurrente britannique, tel que le coût de la vie qui est moins élevé.
Le montant total des capitaux provenant des start-ups à Berlin s’élève à 30,2 milliards d’euros (34,2 milliards de dollars) contre 48,3 milliards d’euros pour celles à Londres (54,7 milliards de dollars), selon Forbes.
Du 11 au 14 juillet, la capitale allemande tiendra le Tech Open Air (TOA) Festival, qui est la plus grande conférence/rassemblement en matière de technologie en Europe et où 20 000 participants sont attendus. TOA, fondée à Berlin, vise à contribuer au développement de la technologie de la capitale ainsi qu’au démarrage de ses entreprises.
Version originale : Berlin’s Goal: Become the Silicon Valley of Europe
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