L’Occident appelé à agir face à l’état « affreux » de la liberté de la presse à Hong Kong
Durcissement de la part du gouvernement, auto-censure et menaces physiques contre des journalistes laissent la liberté de la presse dans un état « affreux » à Hong Kong, souligne un rapport publié mardi par une association basée au Royaume-Uni.
Hong Kong Watch a exhorté les pays occidentaux à défendre les journalistes dans l’ancienne colonie britannique, notamment en leur offrant des visas et des débouchés pour des programmes en cantonais.
« Les médias libres à Hong Kong ont été presque complètement démantelés par la répression gouvernementale, libérant le marché pour un secteur médiatique élargi pro-Pékin et appartenant à l’État, selon un nouveau rapport » Notre nouveau rapport – à paraître aujourd’hui.

-Un vendeur lit un journal dans un kiosque à journaux à Hong Kong, le 6 janvier 2022. La répression de la dissidence par la Chine a réduit au silence ou emprisonné la plupart des militants de la démocratie à Hong Kong. Photo PETER PARCS/AFP via Getty Images.
Rapport alarmant
La publication de ce rapport alarmant intervient au lendemain de la suspension par le club de la presse étrangère de Hong Kong de la remise des prix des droits humains, par craintes de poursuites.
« Un nouveau coup sérieux à la liberté de la presse », a souligné dans un communiqué Benedict Rogers, responsable de Hong Kong Watch.
« Jamais le fait d’être journaliste à Hong Kong n’a été plus dangereux que maintenant », a ajouté M. Rogers, lui-même menacé de poursuites en vertu de la loi sur la sécurité nationale.
Selon l’association, les gouvernements hongkongais et chinois « démantèlent la liberté de la presse à Hong Kong », notamment via la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin en 2020.
« Les dangers posés par le régime communiste qui répand son influence »
« La situation de la liberté de la presse à Hong Kong est affreuse », estime le groupe dans son rapport, « la communauté internationale ne peut pas laisser les responsables des ces violations s’en tirer en toute impunité ».
Le rapport mentionne des violences contre des journalistes, notamment de la part de la police, et un climat de peur dans les rédactions.
RTHK, chaîne autrefois respectée, est devenue un outil de « propagande gouvernementale », selon le rapport, dans lequel Steve Vines, ancien journaliste de la chaîne revenu au Royaume-Uni après 35 ans à Hong Kong, souligne que le sort de l’ancienne colonie britannique « rappelle au reste du monde les dangers posés par le régime communiste qui répand son influence ».
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