Loire-Atlantique : un porteur de la flamme olympique fait sa demande en mariage
Ce moment restera gravé dans les mémoires, en tout cas celles de Raphaël Vriet et de sa future épouse. Alors qu’il évoluait avec la flamme olympique à la main, le relayeur s’est soudainement arrêté pour faire sa demande en mariage.
L’événement s’est déroulé ce mercredi 5 juin au matin, sur le boulevard des Pas-Enchantés à Saint-Sébastien-sur-Loire (Loire-Atlantique), dans la banlieue de Nantes. Le programme des organisateurs, qui avaient semble-t-il été mis dans le coup, a été quelque peu bouleversé.
🔥 #Paris2024 | 💍💒 Engagé en faveur de la thématique paralympique pour Paris 2024 et à Tokyo avant cela, Raphaël Vriet nous offre l’une des grandes images de ce relais de la flamme en demandant sa compagne en mariage.
▶️ Suivez le relais de la flamme :https://t.co/OK0hkyRtsF pic.twitter.com/9ZG6SclAK7
— francetvsport (@francetvsport) June 5, 2024
La toute première demande en mariage sur un relais de la flamme
Tout s’est passé le plus naturellement du monde pour Raphaël Vriet, un expert des réseaux sociaux, également engagé dans la promotion des sports paralympiques de Paris 2024. Il a d’abord allumé sa flamme olympique et a parcouru quelques mètres en marchant. Puis il s’est soudainement arrêté, a passé sa flamme à un organisateur, avant de se diriger vers sa compagne qui se trouvait derrière les barrières.
Après l’avoir invitée à venir sur la voie, le jeune homme a sorti une petite boîte de sa poche et lui a fait sa demande en mariage. Celle qui vit à ses côtés depuis huit ans, vraisemblablement très émue, a répondu oui. Les deux futurs époux se sont tendrement enlacés sous les applaudissements du public. On peut dire que le moment était riche en émotions. C’était « la toute première demande en mariage sur un relais de la flamme », a indiqué un commentateur.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion