Loire : levée d’un arrêté autorisant des battues contre des chèvres sauvages
Lundi 27 décembre, le maire de Lorette dans la Loire a abrogé un arrêté controversé qui autorisait des battues contre des chèvres sauvages pour protéger le cimetière local de leurs dégradations.
L’arrêté pris le 14 décembre avait conduit à l’abattage de 11 chèvres par des chasseurs et provoqué une levée de boucliers de défenseurs de animaux et des recours d’élus et de la préfecture.
L’abrogation a été décidée par le maire divers gauche de Lorette, Gérard Tardy, « considérant que depuis la battue contre les chèvres sauvages et non capturables effectuée le 19 décembre 2021, aucune tombe du cimetière de Lorette n’a été profanée par les chèvres sauvages », a écrit l’édile dans sa décision.
Le maire de Lorette a décidé d’abroger l’arrêté à l’origine de l’abattage de neuf chèvres sauvages.
Les trois dernières, qui errent dans cette commune de la Loire, auront donc la vie sauve.
La mobilisation fait bouger les choses ✊
— La Ligue Des Animaux ? (@LigueDesAnimaux) December 29, 2021
La cause animale monte au créneau
Le 19 décembre, neuf chèvres avaient été abattues alors qu’elles se trouvaient dans le cimetière. Le week-end précédent, des membres de la société de chasse de la commune en avaient déjà abattu deux autres lors d’une première battue organisée sans cadre réglementaire.
Dimanche, une vingtaine de militants de la cause animale ont vainement tenté de capturer les quelques caprins survivants afin d’empêcher qu’ils ne soient à leur tour abattus par des chasseurs.
Le tribunal administratif de Lyon a été saisi la semaine dernière en référé de trois recours en annulation de l’arrêté déposés par des conseillers municipaux d’opposition de Lorette et la préfecture de la Loire.
De son côté, le Cercle de Pan, une des associations qui ont porté plainte contre le maire de la commune et le président de sa société de chasse, a indiqué lundi qu’elle maintenait une manifestation prévue le 5 janvier devant la mairie de la commune.
Le bâtiment est fermé au public « jusqu’à nouvel ordre », selon le maire, en raison de l’irruption à l’intérieur de l’édifice de militants de la cause animale le 22 décembre.
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