Londres « ne reconnaîtra pas » l’indépendance de la Catalogne, l’Écosse est mitigée

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Le premier ministre britannique, Theresa May, ne reconnaîtra pas l’indépendance de la Catalogne. (CHRIS J RATCLIFFE / AFP / Getty Images)
Von 27 octobre 2017

« Le Royaume-Uni ne reconnaît et ne reconnaîtra pas la déclaration unilatérale d’indépendance faite par le Parlement régional catalan », a annoncé un porte-parole du gouvernement.

« Elle est fondée sur un vote qui a été déclaré illégal par les tribunaux espagnols. Nous continuons à vouloir voir l’État de droit maintenu, la Constitution espagnole respectée et l’unité de l’Espagne préservée ».

La Première ministre britannique Theresa May avait déjà assuré à son homologue espagnol Mariano Rajoy le 17 octobre dernier que « toute déclaration d’indépendance serait incompatible avec un État de droit ».

Réaction écossaise

Le gouvernement écossais, quant à lui, s’est montré plus favorable à la Catalogne, sans toutefois reconnaître l’indépendance de la région.

« Nous comprenons et respectons la position du gouvernement catalan », a réagi vendredi Fiona Hyslop, la ministre écossaise des Affaires étrangères, membre du Parti national écossais (SNP). « Si l’Espagne a le droit de s’opposer à l’indépendance, le peuple de Catalogne doit avoir la capacité de déterminer son propre avenir ».

Elle a appelé à la mise en place d’un « dialogue pour trouver une issue qui respecte la démocratie », estimant que la mise sous tutelle de cette région par le pouvoir central « ne peut être la solution ».

En 2014, le SNP avait organisé un référendum d’indépendance écossais, où le non l’avait emporté avec 55% des voix. Malgré cet échec, ce parti continue de défendre son projet et réfléchit actuellement à un calendrier pour un nouveau référendum.

Début octobre, La Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon, avait appelé les autorités espagnoles à respecter « le droit des Catalans à décider de leur propre avenir ».



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