Lot: après l’avoir verbalisée, les gendarmes changent la roue de sa voiture, elle les remercie

Titelbild
Image d'illustration. (Gendarmerie de l'Indre)
Von 19 janvier 2023

La conductrice d’une Twingo a été verbalisée lors d’un contrôle routier dans le Lot, ce mardi 17 janvier 2023. Les gendarmes ont malgré tout été galants en changeant sa roue qui était crevée, ce qui leur a valu des remerciements.

Ce contrôle routier insolite s’est passé à Saint-Chels dans le Lot, ce mardi 17 janvier. Le contrôle technique d’une Renault Twingo verte s’étant avéré non valide, les gendarmes de la brigade de Cajarc ont verbalisé la conductrice. Jusque-là, rien de bien spécial dans la routine des militaires qui racontent leur aventure sur leur page Facebook.

Là où l’histoire devient beaucoup plus sympathique, c’est lorsque les gendarmes ont gentiment changé la roue crevée de la Twingo. Ce geste altruiste leur a valu des remerciements de la part de la conductrice malgré le fait qu’ils l’aient verbalisée quelques minutes auparavant.

« La galanterie française n’est pas réservée qu’aux civils »

Sur Facebook, la publication a été appréciée et commentée par près d’un millier d’internautes.

« C’est très gentil de leur part car ils n’étaient pas obligés de changer cette roue. Comme quoi, avec de l’intelligence, ce genre de contrôle peut se passer dans la bonne humeur », a par exemple écrit une internaute.

« La galanterie française n’est pas réservée qu’aux civils, la preuve ! » a commenté un autre internaute. « Très sympas les gendarmes. Vive la gendarmerie », a ajouté un autre.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion