Louis Sarkozy envisage de se présenter aux élections municipales à Menton

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Louis Sarkozy (à g.) au match de football de Ligue 1 entre le Paris Saint-Germain (PSG) et Angers (SCO), le 25 août 2018. (FRANCK FIFE/AFP via Getty Images)
Von 15 mai 2025

Louis Sarkozy, fils de l’ancien président de la République et chroniqueur à Valeurs actuelles et LCI, envisage d’être candidat aux municipales à Menton (Alpes-Maritimes), où l’actuelle majorité de droite est fortement menacée par le Rassemblement national.

« Je peux pas vous dire oui, je peux pas vous dire non, la décision n’est pas prise », a-t-il déclaré jeudi à l’AFP en marge d’une séance de dédicaces de son ouvrage « Napoléon, l’empire des livres » (édition Passés composés).

« Je suis déjà dans le monde politique », a ajouté le jeune homme de 28 ans, évoquant ses différentes tribunes.

Dans la matinée, plus d’une centaine de personnes sont venues lui faire signer son livre retraçant l’épopée napoléonienne à travers les lectures et les écrits de Bonaparte, et dans l’après-midi, sa conférence sur le sujet a fait salle comble.

Barrer la route du RN

Louis Sarkozy et son épouse ont récemment acheté un pied-à-terre à Menton et l’hypothèse d’une candidature aux municipales, évoquée il y a un mois par Le Figaro, a suscité beaucoup d’intérêt dans la ville de 30.000 habitants à la frontière italienne.

Proche de LR, le maire Yves Juhel, 84 ans, dont le bilan est décrié et qui fait l’objet d’une enquête judiciaire pour des détournements de fonds dans la gestion des ports, a reçu le jeune homme jeudi matin après s’être déclaré ouvert à toute alliance susceptible de barrer la route du RN.

Le maire de Menton, Yves Juhel, le 18 octobre 2024. (VALERY HACHE/AFP via Getty Images)

En juin 2024, la députée Alexandra Masson (RN) a été réélue dès le premier tour dans la circonscription, avec 55,6% des voix à Menton même.

« Si c’est la ville, ce sera la région et si c’est la région, on est parti pour 30 ans », a prévenu Louis Sarkozy, tout en réfutant l’idée d’un « cordon sanitaire ».

« Entre le RN et LFI, comme tout Français de bon sens, je voterais pour le RN, mais je ne crois pas beaucoup en ce parti, je me méfie de beaucoup de leurs promesses que je trouve exagérées, » a-t-il expliqué. Surtout, le RN représente « une menace électorale parce que quand le RN est fort, la droite républicaine est faible ».



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