L’ouragan Dorian se renforce et passe en catégorie 5 avec des vents à près de 260 km/h

Titelbild
(NOAA)
Von 1 septembre 2019

L’ouragan Dorian s’est renforcé pour passer en catégorie 5, a annoncé dimanche le Centre national des ouragans américain, en évoquant une tempête « catastrophique » sur le point de frapper les îles Abacos, aux Bahamas.

« Dorian est maintenant un ouragan de catégorie 5 avec des vents » à près de 260 km/h, a tweeté le centre. « Le mur de l’oeil de cet ouragan catastrophique est sur le point de frapper les îles Abacos avec des vents dévastateurs », a-t-il ajouté. Le mur de l’oeil, qui entoure l’oeil du cyclone, contient les vents de surface les plus forts.

Selon les dernières prévisions du Centre national des ouragans américain (NHC), Dorian pourrait toucher le nord-ouest des Bahamas dans la journée dans la journée de dimanche. Il devrait ensuite « se rapprocher de la côte est de la Floride lundi soir et mardi », mais il est difficile de prévoir avec quelle intensité il va frapper le « Sunshine State », après que Dorian a changé de trajectoire.

« Beaucoup de mouvement, très difficile à prédire », a résumé le président américain Donald Trump dans un tweet, soulignant que la Géorgie, la Caroline du Sud et la Caroline du Nord se retrouveraient probablement en première ligne en milieu de semaine prochaine.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion