Lutte contre l’islamisme : Emmanuel Macron monte au front

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Emmanuel Macron le 16 octobre 2020 devant un collège de Conflans Saint-Honorine, après qu'un enseignant a été décapité par un agresseur. (Photo :ABDULMONAM EASSA/POOL/AFP via Getty Images)
Von 20 octobre 2020

Le collectif pro-palestien Cheikh Yassine, « directement impliqué » dans l’assassinat, sera dissous ce mercredi en Conseil des ministres, a annoncé le chef de l’État.

Le mardi 20 octobre, Emmanuel Macron s’est affiché au front de la « guerre contre les ennemis de la République » décrétée depuis la décapitation d’un enseignant à Conflans-Sainte-Honorine promettant au passage d’intensifier son action contre l’islamisme radical. « Il ne s’agit pas de faire de nouvelles déclarations (…) ce sont des actes qui sont attendus par nos concitoyens. Ces actes s’intensifieront », a lancé le chef de l’État à l’issue d’une réunion de la cellule anti-islamiste de Seine-Saint-Denis.

Mercredi 21 octobre, le collectif pro-palestien Cheikh Yassine, « directement impliqué » dans l’assassinat, selon Emmanuel Macron, sera dissous en Conseil des ministres, et « des décisions de ce type à l’encontre d’associations, de groupements d’individus, suivront dans les prochains jours et les prochaines semaines », selon le Président Macron.

La loi contre les séparatismes présentée le 9 décembre

Depuis l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, Emmanuel Macron a fait de ce dossier sa priorité absolue et compte muscler la loi contre les séparatismes qui doit être présentée le 9 décembre en Conseil des ministres et dont il avait exposé les grandes lignes début octobre aux Mureaux (Yvelines).

« Le discours de Macron aux Mureaux était bien et équilibré, mais maintenant il faut le réarmer. Les Français veulent savoir qu’on va dégager les imams et les associations qui font de la propagande », souligne un membre du gouvernement.

« La peur va changer de camp »

Dès dimanche soir, le président a réuni un Conseil de défense où il a donné son feu vert à une vaste opération policière contre les milieux radicalisés, qui a débouché le lendemain sur des dizaines d’interpellations et de contrôles. « La peur va changer de camp. Les islamistes ne doivent pas pouvoir dormir tranquilles dans notre pays », a-t-il martelé devant ses ministres.

Une vaste opération policière est lancée depuis lundi dans la mouvance islamiste après l’assassinat il y a quatre jours du professeur d’histoire Samuel Paty, auquel sera rendu ce mercredi à 19h à la Sorbonne un hommage national.

Lundi, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a annoncé « 34 opérations de police » contre des individus et associations. Elles se poursuivront à raison d’une vingtaine par jour pour « harceler » et « déstabiliser » la mouvance islamiste. Il a aussi affiché sa détermination à dissoudre plusieurs associations et décidé de fermer temporairement la mosquée de Pantin, qui a relayé un message contre Samuel Paty.

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