Lyon : après plusieurs mois d’absence, il rentre chez lui et trouve son appartement squatté

Titelbild
Illustration. (MATTHIEU DELATY/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 7 septembre 2024

Quelle surprise désagréable pour ce Lyonnais qui, en voulant rentrer chez lui après plusieurs mois d’absence, a constaté que son logement était squatté. Deux inconnus s’étaient approprié les lieux.

Fin août dernier, lorsque cet habitant du 7ᵉ arrondissement de Lyon a voulu rentrer chez lui, il a découvert avec dépit que sa serrure avait été changée durant son absence. Il rentrait en effet de plusieurs mois de congés, rapporte Actu.fr.

Il fait appel à un huissier de justice

Comme cet appartement était la résidence principale du Lyonnais, ce dernier s’est rapidement rendu au commissariat de police pour y déposer plainte. Il a également fait appel à un huissier de justice pour qu’il puisse constater les faits.

Après s’être rendu sur place, l’huissier a effectivement constaté que le logement était illégalement occupé. La procédure d’évacuation forcée a pu être lancée par ce dernier, conformément à la loi « anti-squat » ou loi Kasbarian, adoptée le 27 juillet 2023. Cette loi vise à mieux protéger le logement contre l’occupation illicite et permet de favoriser l’expulsion rapide des squatteurs.

Il récupère un logement très dégradé

Les policiers sont également intervenus, grâce à un arrêté préfectoral pris dans le même temps. Une source proche du dossier a indiqué à nos confrères que le logement avait été forcé, avant que des individus ne procèdent au changement de serrure.

Les deux personnes qui s’étaient installées dans cet appartement sont de nationalité géorgienne. Elles ont finalement été expulsées ce jeudi 29 août. Malheureusement, la victime de ce squat a récupéré son bien dans un piteux état. Les forces de l’ordre ont par ailleurs retrouvé de la cocaïne et des seringues dans le logement.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion