Lyon : deux adolescents en garde à vue après des tirs de mortiers contre leur lycée

Titelbild
La cité scolaire Sembat-Seguin à Vénissieux. (Capture d'écran Google Street View & 360°)
Von 5 octobre 2024

Deux élèves soupçonnés d’avoir participé jeudi à des tirs de mortier contre leur lycée à Vénissieux, en banlieue de Lyon, ont été interpellés, a indiqué vendredi la police.

Un premier mineur a été placé en garde à vue juste après les violences, et un second jeudi dans la soirée, selon la police du Rhône. L’un d’eux a depuis été remis en liberté, mais le parquet n’a pas communiqué sur les suites judiciaires. Un troisième suspect avait aussi été identifié, selon la préfecture et le rectorat.

Peu avant le début des cours à 8h00 jeudi, plusieurs dizaines de jeunes s’étaient regroupés devant la cité scolaire Sembat Seguin et avaient jeté des projectiles pyrotechniques. Au même moment, des caddies, des vélos en libre-service et une voiture garée à proximité avaient été incendiés, dégradant l’enceinte et des portiques d’entrée. Aucune personne n’a été blessée et les cours n’ont pas été perturbés.

Des sanctions dans les meilleurs délais

Les syndicats CGT, FO, Snes et SUD, ont également évoqué dans un communiqué des tirs de mortiers dirigés en direction des personnels, dénonçant des « tensions grandissantes » accentuées « par la pénurie inédite de moyens humains en cette rentrée ». Le recteur et la préfète du Rhône ont condamné « fermement » ces « comportements inadmissibles », et assuré que des sanctions seraient prises « dans les meilleurs délais à l’encontre des fauteurs de trouble ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion