Lyon: elle reçoit une contravention pour sa voiture renversée sur le toit pendant les émeutes
À Lyon, le véhicule d’une jeune femme a été renversé et mis sur le toit lors des émeutes. Elle a ensuite reçu une contravention pour « stationnement de véhicule gênant l’accès à un autre véhicule », datée du 1er juillet.
En recevant sa Twingo il y a 4 mois pour son anniversaire, Julie Lopes était alors très heureuse de ce cadeau et à mille lieues de penser qu’elle aurait à vivre une telle situation.
Le 1er juillet, alors que la France entière est secouée depuis plusieurs jours par des émeutes urbaines suite au décès du jeune Nahel, Julie se réveille et découvre sur les réseaux sociaux une photo hallucinante : parmi les nombreux clichés de magasins pillés et poubelles incendiées, sa propre voiture renversée et abandonnée sur le toit au milieu de la rue Gasparin, cible des émeutiers.
« Je me mets à pleurer sur le trottoir et j’appelle mon travail pour dire que je ne pourrai pas venir », se souvient Julie dans les colonnes du Progrès.
Si elle se rend immédiatement sur les lieux, Lucie ne retrouve pas son véhicule qui a déjà été mis en fourrière.
Sa voiture se retrouve sur le toit lors des émeutes : elle reçoit un PV pour stationnement gênant ! #Lyon https://t.co/vywXw00Elh
— Le Progrès Lyon (@leprogreslyon) August 3, 2023
«Aucune aide, aucune écoute»
L’histoire ne s’arrête malheureusement pas là. En rentrant de vacances, c’est la surprise: dans sa boite aux lettres, la jeune manageuse de restauration trouve un courrier contenant une contravention datant du 1er juillet.
Un policier municipal lui a manifestement dressé un PV pour « stationnement de véhicule gênant l’accès à un autre véhicule ou son dégagement ». Un cliché de photographe de presse confirme d’ailleurs ce fait.
Julie Lopes contacte alors le commissariat de police. « Ils étaient effarés mais ils nous ont dit que cela ne dépendait pas d’eux mais de la police municipale et qu’il fallait entamer une démarche de contestation », relate le père de Julie, Fernando Lopes.
Julie se rend ensuite à la police municipale du 2e arrondissement, sans succès. « Nous n’avons reçu aucune aide, aucune écoute. La personne qu’on a eue était dans le déni », déplore Fernando Lopes.
Afin d’obtenir gain de cause, Julie Lopes a décidé d’écrire à la procureure de la République, à la préfète de la région et au tribunal de police de Lyon.
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