Lyon : une brigade de police spécialisée dédiée au quartier de la Guillotière et de la Part-Dieu dès février

Titelbild
(Photo : Suzanne Durand/The Epoch Times)
Von 17 décembre 2021

Une brigade de police va être spécialement dédiée au quartier de la Guillotière à Lyon pour tenter d’y endiguer délinquance et trafics, annonce la préfecture du Rhône.

Cette annonce intervient au lendemain d’une réunion mercredi soir entre le préfet, le procureur, le maire de Lyon et le président de la Métropole, alors que le quartier de la Guillotière, entre délinquance et pauvreté, alimente la polémique depuis plusieurs mois.

Cette brigade spécialisée de terrain (BST) « sera pleinement opérationnelle la première quinzaine de février », a précisé au journal Le Progrès le préfet, Pascal Mailhos. Elle sera composée, à terme, de 31 policiers.

« Cette brigade aura pour missions principales la sécurisation, la dissuasion et la lutte contre la délinquance », a indiqué le préfet.

Présente uniquement l’après-midi et le soir

Ils interviendront « sept jours sur sept » dans le quartier de la Guillotière mais aussi celui, voisin, de la Part-Dieu, un choix expliqué par des « phénomènes de bascule » entre les deux zones.

« Lorsque nous renforçons la sécurisation sur la Guillotière, nous avons un report immédiat sur la Part-Dieu » et vice-versa, précise au Progrès le Directeur départemental de la Sécurité publique, Nelson Bouard.

La BST interviendra l’après-midi et le soir, prenant le relais de la police municipale qui sera présente le matin.

 


Rejoignez Epoch Times sur Telegram
t.me/Epochtimesfrance



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion