Magistrats et syndicats : Bruno Retailleau dénonce l’existence de « juges rouges »

Titelbild
(BASTIEN OHIER/Hans Lucas/AFP via Getty Images)
Von 4 avril 2025

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a jugé « objectif » qu’il y ait des « juges rouges » et s’en est pris au Syndicat de la magistrature, classé à gauche, jeudi, sur France 2.

« La très grande majorité des magistrats en France observe une neutralité mais il y a parfois des organisations syndicales… Notamment une, qui s’est fait connaître avec le Mur des cons (…) C’était le Syndicat de la magistrature, qui a participé à la Fête de l’Humanité », a assuré le ministre de l’Intérieur, interrogé sur la condamnation judiciaire et l’inéligibilité immédiate prononcées contre Marine Le Pen.

En 2013, un panneau intitulé « mur des cons » avec des photographies de personnalités politiques de droite, magistrats, journalistes et aussi parents de victimes de crimes avait été découvert dans les locaux du syndicat.

« Injure publique »

L’ancienne présidente du SM a été condamnée pour « injure publique » dans le cadre de cette affaire, révélatrice, pour une partie de l’opinion, de la partialité de la justice.

« C’est objectif », a-t-il poursuivi, relancé sur l’existence de « juges rouges ». « C’est objectif. Le Mur des cons… Pouvez-vous me dire ici si le Mur des cons a eu lieu ou non ? (…) C’est acceptable, ce Mur des cons ? », a-t-il lancé.

« Quand des hommes politiques mais aussi des pères de victimes se retrouvent épinglés sur un mur de ce Syndicat de la magistrature ? Non, ça n’est pas acceptable », a encore martelé le ministre et candidat à la présidence de LR.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion