Mairie de Paris : de nouvelles taxes pour les logements et bureaux vacants, et les touristes les plus riches

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(Photo : crédit Pixabay/GAIMARD)
Von 7 septembre 2022

Dans un rapport publié le 6 septembre, la mairie de Paris qui se dit « à bout de souffle » suite aux dépenses liées à la pandémie du coronavirus, préconise une plus forte taxation des logements et bureaux vacants, et des touristes fortunés.

Alors que la Ville de Paris évalue à 1,2 milliard d’euros le coût pour elle de la crise sanitaire, entre les pertes de recettes et les dépenses supplémentaires, « le système actuel de fiscalité des collectivités locales est à bout de souffle, et nécessite d’être urgemment réformé », soulignent Nicolas Bonnet-Oulaldj, chef des élus communistes parisiens, et Paul Simondon, adjoint PS aux finances de la maire Anne Hidalgo, dans leurs propositions.

Parmi celles-ci, trois sont incitatives pour le logement : le lancement d’une taxe additionnelle sur les bureaux vacants, la multiplication « au moins par quatre » de la taxe sur les logements vacants ou le déplafonnement de la majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires en zone tendue.

Les touristes fortunés visés

Les élus parisiens pointent aussi les contribuables et touristes les plus riches en augmentant le plafond de la taxe de séjour sur les palaces et les hôtels de luxe. La Ville de Paris veut récupérer davantage de fonds lors des ventes de biens immobiliers, en instaurant une progressivité pour les droits de mutation à titre onéreux « avec un taux plus élevé pour les biens de luxe ».

L’exécutif de gauche dirigé par Anne Hidalgo appelle également une « réflexion nationale afin de mieux taxer les bénéfices des multinationales installées à Paris » et souhaite « faire davantage contribuer l’économie numérique et le commerce de livraison », à travers la création d’une taxe sur les flottes de livraison ou les produits livrés.



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