Malgré les défections en série, les rencontres de Saint-Denis gardent «tout leur sens», estime Olivier Véran
La nouvelle « rencontre de Saint-Denis » entre Emmanuel Macron et les chefs de partis politiques va « évidemment se tenir » vendredi, ce format gardant « tout (son) sens » malgré l’absence annoncée de LFI, du PS et de LR, a affirmé mercredi Olivier Véran.
« Les rencontres de Saint-Denis vont évidemment se tenir et il y a des nombreuses forces politiques qui seront présentes », a déclaré le porte-parole du gouvernement à l’issue du Conseil des ministres. Le rendez-vous fixé par le chef de l’État a toutefois perdu de son envergure depuis que les leaders de La France insoumise, du Parti socialiste et des Républicains ont décliné l’invitation.
« C’est dommage » et « nous regrettons qu’ils aient décidé de s’exclure de ces discussions », a réagi M. Véran, ajoutant qu’il n’est « jamais trop tard pour changer d’avis ». « En tout cas, la porte reste ouverte », a-t-il poursuivi, assurant que malgré ces défections les échanges « permettront d’avancer parce que nous avons besoin de cette unité nationale pour transformer notre pays ».
RN, PCF, EELV et l’UDI présents
Plusieurs responsables d’opposition seront tout de même présents, à gauche (PCF, EELV) comme à droite (RN). Les centristes de l’UDI ainsi que les membres de la majorité (Renaissance, MoDem, Horizons, Parti radical) complèteront le tour de table, avec les présidents des trois chambres parlementaires (Assemblée, Sénat, CESE).
Ces rencontres « ont évidemment tout leur sens », a insisté le porte-parole de l’exécutif, rappelant que la première réunion fin août avaient « donné lieu à des engagements de la part du président de la République » qui « ont été tenus », notamment la conférence sociale sur les bas salaires et le débat au Parlement sur la situation internationale.
La nouvelle réunion prévue vendredi doit aussi montrer que les demandes des partis politiques ont « été entendues » et qu’« une suite leur a été donnée », a souligné M. Véran, en particulier sur « la réforme fondamentale de la décentralisation » et « l’évolution du périmètre des référendums ».
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