Mali : la junte militaire est devenue « otage » des mercenaires du groupe russe Wagner, affirme Jean-Yves Le Drian

Titelbild
Des membres de la junte militaire à Bamako. (Photo : MALIK KONATE/AFP via Getty Images)
Von 1 avril 2022

La junte au pouvoir à Bamako est devenue « otage » des mercenaires de la société paramilitaire russe Wagner qui se livrent à des « exactions » et « prédation » des ressources du pays, a affirmé mercredi soir le chef de la diplomatie française.

« Tous les éléments que nous avons montrent que la présence de Wagner au Mali, c’est des exactions et la limitation des libertés publiques », a déclaré Jean-Yves Le Drian sur la chaîne d’information France 24.

« C’est un nouvel autoritarisme qui fait que la junte au pouvoir est prise un peu en otage aussi sur ces points-là par la force Wagner », a-t-il ajouté.

« Wagner, qui était réputé devoir être une force de libération, c’est une force d’exaction et de prédation », a poursuivi le ministre français des Affaires étrangères.

Rupture entre la France et Bamako

Réputés proches de Vladimir Poutine, le groupe Wagner et ses paramilitaires sont soupçonnés d’exactions au Mali, en Libye ou encore en Syrie.

La France et les Occidentaux dénoncent l’appel fait, selon eux, par les autorités maliennes au groupe de sécurité privée russe Wagner, aux agissements controversés. Les autorités maliennes assurent ne pas recourir à des mercenaires et parlent de coopération d’État à État avec la Russie.

Des manifestants tiennent une banderole sur laquelle on peut lire « Merci Wagner », lors d’une manifestation organisée par la plateforme panafricaine Yerewolo pour célébrer l’annonce de la France de retirer les troupes françaises du Mali, à Bamako, le 19 février 2022. (Photo : FLORENT VERGNES/AFP via Getty Images)

La junte malienne a suspendu le 17 mars la diffusion de RFI et France 24 après la publication par ces médias français d’informations selon lesquelles l’armée malienne était impliquée dans des exactions contre des civils.

 


Chers lecteurs,
Abonnez-vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion