Manifestation à Romans-sur-Isère: Jordan Bardella en désaccord avec les militants de l’ultradroite
Invité des « Quatre Vérités » sur France 2, lundi 27 novembre, Jordan Bardella a pris ses distances avec la manifestation menée par des militants d’ultradroite venus exprimer leur ras-le-bol ce samedi.
Dans la nuit du samedi 18 au dimanche 19 novembre, le jeune Thomas, âgé de 16 ans, avait été froidement assassiné d’un coup de couteau par un Franco-Maghrébin lors d’un bal à Crépol (Drôme). Neuf individus, dont trois mineurs, ont été mis en examen samedi 25 novembre pour plusieurs chefs dont « violences volontaires commises en réunion » « tentatives de meurtre » ou « meurtre en bande organisée ».
Or, ce week-end, des militants identitaires de l’ultradroite sont allés manifester à Romans-sur-Isère pour demander justice pour Thomas et intimider ces jeunes, issus du quartier La Monnaie. Des affrontements ont également eu lieu avec les forces de l’ordre.
Sur le plateau des « Quatre Vérités », sur France 2, Jordan Bardella est revenu sur ces évènements en se désolidarisant: « On ne répond pas à la violence dans la société, qui est un vrai sujet, un vrai débat, par des expéditions punitives, une justice privée ou par des slogans vengeurs (…) On y répond par l’autorité légitime de l’État et la force des lois. »
« Je ne tolère pas les procès en récupération »
Et d’ajouter: « Force est de constater qu’Emmanuel Macron a renoncé à protéger le peuple français », a-t-il déploré. Le président du Rassemblement national a accusé ces voyous de se comporter comme « les ressortissants d’un État étranger, qui hait, déteste et combat tout ce qui représente de près ou de loin la France, et qui ne trouve pas face à elle un État autoritaire ».
Revenant sur les accusations de récupération politique de cette tragédie, Jordan Bardella a fustigé ces critiques qui « sont là pour masquer la réalité » et qui sont martelées « par ceux qui ont une responsabilité morale dans la situation ». « Je ne tolère pas les procès en récupération », a-t-il tonné.
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