Marine Le Pen accuse l’exécutif d’utiliser l’ultragauche pour «discréditer» les manifestations

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(Sam Tarling/Getty Images)
Von 5 avril 2023

Marine Le Pen a accusé mercredi les gouvernements qui se sont succédé « depuis Nicolas Sarkozy » d’utiliser les « groupes d’ultragauche » pour « discréditer » la contestation sociale, appelant l’exécutif à mettre fin à « l’impunité » dont ils bénéficient à ses yeux. 

« Depuis Nicolas Sarkozy (2007-2012) ces groupes d’ultragauche sont utilisés pour discréditer la contestation sociale, les mouvements sociaux, le 1er mai et l’ensemble des grandes manifestations de contestation », a assuré sur France 2 la cheffe de file des députés du Rassemblement national (RN).

« Pas seulement Gérald Darmanin, mais tous ceux qui l’ont précédé », a-t-elle souligné avant les auditions mercredi du ministre de l’Intérieur devant les députés puis les sénateurs sur l’emploi de la force par les policiers et les gendarmes tant lors des manifestations contre la réforme des retraites que lors des violents affrontements à Saint-Soline (Deux-Sèvres).

« Je pense que cette utilisation des groupements d’ultragauche s’est multipliée dans le temps et il est temps d’y mettre fin », a exigé Marine Le Pen qui a lancé une lourde charge contre Emmanuel Macron sur le maintien de l’ordre, notamment après la mort récente de trois personnes lors de fusillades à Marseille.

« Rien n’a changé » à Marseille

Elle a rappelé que le président s’était rendu dans cette ville il y moins de deux ans pour y lancer « un grand plan de 150 millions d’euros qui s’appelait ‘Marseille en grand' ». Pour l’ex-candidate RN à la présidentielle, ce programme aurait dû s’appeler « Marseille en grand banditisme parce que rien n’a changé », dénonçant que « l’immigration clandestine » fournisse « des soldats à ces réseaux ». « Il faut s’attaquer à l’immigration massive et anarchique parce que c’est bien souvent des gens issus de l’immigration clandestine qui tiennent en réalité le grand banditisme », a-t-elle déploré.

Interrogée sur le départ du député RN Joris Hébrard, qui avait fâché son camp en inaugurant une mosquée, Marine Le Pen a démenti qu’il s’agisse d’une sanction. « Il a fait le choix personnel de redevenir maire de sa ville » du Pontet (Vaucluse). « Donc il ne démissionne pas (et) du coup sa suppléante le remplace. Il n’y a rien à dire sur ce sujet-là », a-t-elle expliqué.



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