Marine Le Pen réaffirme son soutien à une tribune de militaires et déplore la « fermeté » du gouvernement

Titelbild
La présidente du Rassemblement National (RN) Marine Le Pen. (Photo : ALAIN JOCARD/AFP via Getty Images)
Von 27 avril 2021

Marine Le Pen a affirmé qu’elle ne regrettait « absolument pas » son soutien à une tribune de militaires qui menacent d’intervenir face au « chaos croissant » qui règne à leur yeux en France, et qu’elle déplorait « la fermeté » du gouvernement à leur égard.

« Ces militaires, ils savent très bien comment ça se passe quand les politiques ne font pas leur travail, ne font pas respecter la Constitution. À un moment donné, la situation est si grave qu’on en appelle à l’armée », a expliqué sur franceinfo la présidente du Rassemblement national et candidate à l’Élysée.

Disant « partage(r) leur affliction, leur constat », face aux « zones de non droit, la criminalité, la haine de soi, le refus du patriotisme par nos dirigeants », Mme Le Pen a toutefois estimé que « ces problèmes se règlent par la politique et par un projet politique validé par les Français dans un cadre évidemment démocratique ».

« La guerre civile, c’est pas nous »

Dans un texte publié par Valeurs Actuelles le 21 avril, ces militaires — une vingtaine de généraux, une centaine de hauts gradés et plus d’un millier d’autres militaires selon l’hebdomadaire — préviennent que si « le laxisme continue à se répandre », cela rendra nécessaire « l’intervention de nos camarades d’active ».

Quand la ministre de la Défense, Florence Parly les menace de sanctions, elle « est dans son rôle », a estimé Mme Le Pen. Mais « le gouvernement met beaucoup de fermeté à leur égard », et « on aimerait qu’il y ait autant de fermeté à l’égard de la criminalité et de la délinquance qui pourrit l’existence de nos compatriotes ».

« La guerre civile, c’est pas nous », a abondé sur RTL l’ancien secrétaire d’État ultraconservateur Philippe de Villiers, en s’inquiétant d’une « défrancisation galopante » et en appelant à « l’insurrection des consciences ». Pour lui, « l’enjeu de la présidentielle sera oui ou non à une politique de civilisation ».

 

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion