Marlène Schiappa, épinglée dans la gestion du Fonds Marianne, quitte le gouvernement

Titelbild
(Photo BERTRAND GUAY/AFP via Getty Images)
Von 20 juillet 2023

La secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale et solidaire et de la Vie associative, Marlène Schiappa, épinglée pour sa gestion du Fonds Marianne, quitte le gouvernement, a annoncé jeudi une source proche du dossier.

Les informations récurrentes sur son départ sont « exactes », a-t-on confirmé de même source. Marlène Schiappa, 40 ans, a aussi fait couler beaucoup d’encre en s’affichant en avril en couverture du magazine Playboy, une initiative alors qualifiée de « pas du tout appropriée » par la Première ministre Élisabeth Borne.

Cette figure de la Macronie, électron libre au parler « cash » et abonnée aux plateaux télé, a été membre quasi-permanente des équipes gouvernementales depuis mai 2017.

Avant d’être en charge de l’économie sociale et solidaire, elle s’était surtout imposée auprès de l’opinion publique comme secrétaire d’État chargée de l’Égalité femmes/hommes et de la lutte contre les discriminations (2017-2020), une fonction qui lui a permis de s’investir notamment dans la lutte contre les violences conjugales et les féminicides.

Le scandale du fonds Marianne

Mais elle a fini par être emportée par le scandale du fonds Marianne. Ce dispositif, qu’elle a lancé en 2021 après l’assassinat de Samuel Paty pour financer des contre-discours à l’islam radical, a donné lieu à des soupçons de mauvaise gestion et de gaspillage d’argent public.

Étrillée début juillet par une commission d’enquête sénatoriale consacrée à ce dossier controversé, l’intéressée estimait toutefois être sortie par le haut de cette affaire : « Ma probité est intacte », affirmait-elle encore dimanche au quotidien Corse-Matin.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion