Marseille : « 130 CRS pour vérifier le port du masque  » et « pour les racailles, la police n’arrive toujours pas ! », dénonce Laurent Jacobelli (RN)

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(Photo : CLEMENT MAHOUDEAU/AFP via Getty Images)
Von 19 août 2020

Laurent Jacobelli, secrétaire national aux élus responsable de la fédération du Rassemblement National (RN) des Bouches-du-Rhône, était l’invité le 18 août de CNews.

Interrogé sur le port du masque obligatoire à Marseille, M. Jacobelli a dénoncé le manque d’effectifs de police dans les quartiers chauds de Marseille et n’hésite pas à pointer du doigt l’envoi précipité de 130 CRS sur le Vieux-port pour faire respecter l’obligation du port du masque. « Ça fait des années qu’on demande des renforts d’effectifs policiers parce que dans les Bouches-du-Rhône il y a des règlements de compte à la kalachnikov ».

Des hypermarchés de la drogue

« À Marseille, il y a des quartiers entiers qui sont des hypermarchés de la drogue où vous avez même les tarifs affichés et où la police ne va plus et où les habitants, eux ne trafiquent pas mais vivent là malheureusement pour eux », déplore le le secrétaire National. « Les Marseillais sont à bout et ont besoin de sécurité et jamais ces effectifs de police ne sont arrivés » et ajoute que « pour vérifier le port du masque sur le Vieux-port il y a 130 CRS qui arrivent ! »

« On est chez les fous, on est chez les dingues »

Laurent Jacobelli a tenu à souligner que « pour le port du masque, nous avons eu deux semaines de pédagogie, et au bout de ces deux semaines, il y a la répression qui arrive ». « Pour les racailles, ça fait 20 ans que l’on essaye la pédagogie et la répression n’arrive toujours pas », poursuit-il. Pour lui, « ce gouvernement marche la tête à l’envers, on est chez les fous, on est chez les dingues ».

Il ajoute : « Un dealer qui donne son poison à un jeune, n’est-il pas plus dangereux ? Est-ce qu’il ne faut pas l’arrêter en priorité ? Est-ce qu’il faut envoyer la cavalerie pour s’en prendre à des Français qui travaillent, payent leurs impôts et de temps en temps oublient leur masque, où est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux envoyer la cavalerie pour arrêter ceux qui nous agressent, ceux qui vendent de la mort, ceux qui font du chantage et ceux qui font du racket ? Il y a une gestion des priorités qui est quand même pour le moins ‘inquiétante' », conclut-il.


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