Marseille: trois ans après avoir été volé à un policier, un perroquet crie son nom en voyant passer une patrouille
Il y a trois ans, un policier avait alerté ses collègues du vol de son perroquet, un gris du Gabon. Ces derniers viennent de remettre la main dessus, dans une rue de Marseille.
« Si un jour vous le voyez, il dira probablement son nom, Jako », avait indiqué à ses collègues ce policier municipal marseillais, après qu’on lui ait volé son perroquet, les faits remontant à 2020. Dans l’après-midi de ce jeudi 28 septembre, des policiers sont tombés sur un perroquet dans une rue de Marseille, rapporte La Provence.
« Si un jour vous le voyez, il dira probablement son nom, Jako »
Alors que des agents de la police municipale patrouillaient dans le 2e arrondissement de Marseille ce jeudi, ils ont remarqué une cage posée sur un trottoir de la rue Charles-Plumier. À l’intérieur de celle-ci se trouvait un perroquet à vendre.
L’un des fonctionnaires, passionné d’ornithologie, a constaté qu’il s’agissait d’un gris du Gabon. Étant le meilleur parleur parmi les perroquets, cette espèce venant du centre-ouest du continent africain est très prisée en France et en Belgique.
Pour les agents de police il y avait toutes les chances pour que cet oiseau – dont la détention et la vente sont régies par la loi – soit issu d’un commerce illégal, très répandu d’après la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (Cites). Comme l’espèce est protégée, sa détention et sa vente sont régies par la loi. Pour en détenir un spécimen, il faut donc une autorisation et son coût avoisine les 2000€, précisent nos confrères.
Le propriétaire a pu récupérer son perroquet
Lorsque les agents de police se sont approchés du volatile, celui-ci a aussitôt crié « Jako », et ils ont alors repensé à l’histoire de leur collègue. Le perroquet n’étant plus bagué a été saisi pour être confié à une association, afin que celle-ci procède à une identification officielle.
Les recherches ont confirmé que l’oiseau était bien celui du policier municipal subtilisé trois ans plus tôt. Le propriétaire a pu le récupérer rapidement. Lors de leurs retrouvailles, le perroquet a de nouveau crié « Jako ».
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion