Marseille : un policier en civil frappé en pleine rue après avoir été reconnu par son agresseur
Un policier a été frappé par un individu âgé d’une vingtaine d’années qui l’a reconnu, alors qu’il n’était pas en service. Les faits se sont déroulés ce vendredi 19 juillet dans la soirée à Marseille. L’agresseur a été interpellé dans la foulée.
Un jeune homme a accosté le policier en civil dans une rue du 5e arrondissement de Marseille, ce vendredi vers 20 heures, lui demandant s’il avait des cigarettes. L’agent lui a répondu qu’il n’en possédait pas, étant donné qu’il ne fume pas, rapporte Le Figaro. La situation a dégénéré lorsque le jeune homme a réalisé qu’il s’agissait d’un membre des forces de l’ordre.
Le suspect interpellé
Malgré l’absence d’uniforme, le jeune homme a reconnu le policier pour l’avoir vu patrouiller dans ce quartier à plusieurs reprises. C’est après avoir révélé son identité que le policier s’est vu asséner deux coups de poings, indiquent nos confrères.
La victime a aussitôt alerté ses confrères, qui se sont rendus sur place. L’agresseur a rapidement été interpellé. Il a été mis en cause pour des faits de violence volontaires sur personne dépositaire de l’autorité publique. Pour l’heure, on ignore les raisons de cette agression.
Un #policier hors service reconnu et frappé en pleine rue !
Son tort ? Être policier ! Un énième exemple insupportable de violence décomplexée et d’impunité !
Comment les citoyens peuvent-ils se sentir protégés si l’État ne protège plus suffisamment ses policiers ?
Le choc… pic.twitter.com/bGPKk7Cy5C
— Fabien Vanhemelryck (@vanhemelryckfab) July 22, 2024
Fabien Vanhemelryck, le secrétaire général Alliance Police nationale, a réagi sur X. « Un policier hors service reconnu et frappé en pleine rue ! Son tort ? Être policier ! » a-t-il écrit ce lundi 22 juillet. Et d’ajouter : « Un énième exemple insupportable de violence décomplexée et d’impunité ! » « Comment les citoyens peuvent-ils se sentir protégés si l’État ne protège plus suffisamment ses policiers ? » s’est-il demandé, soulignant que « le choc d’autorité passe par des peines minimales ! »
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